catherine Breillat

(1948). Elle est née à Bressuire dans les Deux-Sèvres. Elle est d’abord attirée par l’écriture et signe son premier roman à 17 ans. Elle débute au cinéma en 1972 dans le sulfureux : Tango à Paris aux côtés de sa sœur. Elle réalise son premier film en 1976 : Un vraie jeune fille tiré de son roman éponyme, ce film truffé de scènes pornographique ne sortira qu’en 2000, elle tourne ensuite : Tapage nocturne en 1979, une femme recherche toutes les aventures possibles, ce film passe totalement à côté du public et elle cesse de tourner jusqu’en 1988 où elle récidive avec :  36 fillette, puis Sale comme un ange, toujours dans le même registre : érotisme, pornographie et recherche du plaisir, mais ce sont des échecs successifs. Parfait amour, une histoire de violence conjugale aura enfin un public, mais le suivant : Romance marque un retour à la pornographie avec, pour corser le tout l’acteur porno : Rocco Siffredi, ce film fera l’objet de violentes polémiques, A ma sœur, une jeune ado qui dort dans la chambre de sa sœur plus âgée est témoin des ébats de celle-ci, tous ses autre films sont sur le même thème de la sexualité débridée qui lui valent de sévères problèmes avec la censure. En 2013, elle tourne : Abus de faiblesse où elle raconte l’histoire de l’escroquerie dont elle a été victime de la part d’un acteur qui lui a soutiré 850.000 euros.

Elle a été victime d’une hémorragie cérébrale en 2005 qui entraînera une paralysie du côté gauche et qui nécessitera une longue et lente rééducation.

Elle a écrit une trentaine de scénarios dont celui de : Police de Pialat. Elle a aussi été actrice dans une dizaine de films. Elle est toujours romancière.