Loleh Bellon

 

Marie-Annick Bellon (1924). Elle est née à Biarritz. Sa mère est photographe. Elle entre à l’IDHEC en 1945, mais n’y reste qu’un an et réalise son premier documentaire : Goémons, un documentaire sur la vie difficile des ramasseurs d’algue, son film sera interdit à l’étranger sous prétexte d’atteinte à l’image de la France, il sera cependant primé à Venise, elle tourne ainsi une dizaine de documentaires, elle est aussi monteuse et assistante de réalisation avant de se lancer dans la réalisation de son premier long-métrage : Quelque part quelqu’un en 1972 avec sa sœur Loleh Bellon et Roland Dubillard, l’histoire de trois personnages en dérive ou en difficulté, La femme de Jean avec France Lambiotte et Claude Rich, une femme abandonnée reprend son destin en main, Jamais plus toujours avec Bulle Ogier et Loleh Bellon, une vente aux enchères réveille les mémoires, L’amour violé avec Nathalie Nell et Daniel Auteuil, une femme violée se bat pour que la justice punisse les coupables, L’amour nu avec Marlène Jobert, une femme atteinte d’une grave maladie, rompt avec son amant plutôt que de lui avouer sa maladie, La triche avec Victor Lannoux et Annie Dupeyrey, un policier qui enquête sur le meurtre d’un homosexuel succombe aux charmes d’un musicien, Les enfants du désordre avec Emmanuelle Béart et Robert Hossein, une jeune femme toxicomane libérée de prison tente de se réinsérer par le théâtre, L’affût avec Tchéky Kario et Dominique Blanc, une jeune femme de retour dans son village est confrontée à la lutte entre un ornithologue et des chasseurs, ce film sorti en 1992 est son dernier film. Elle a travaillé pour la TV et a aussi été une monteuse célèbre.