Mathieu Amalric

(1965). Il est né à Neuilly-sur-Seine, son père est un grand journaliste qui travaille pour « Le Monde » et « Libération », sa mère, d’origine polonaise est née dans le village, en Pologne, où a vécu Roman Polanski. Il suit son père à Washington puis à Moscou. Il commence des études littéraires, mais ne persévère pas, il tente le concours de l’IDHEC, mais il échoue, il vient donc au cinéma par la petite porte et par le biais de l’écriture, de courts-métrages et de divers petits boulots. On lui confie un premier petit rôle en 1984 dans : Les favoris de la lune, il ne tournera son deuxième film qu’en 1992, entre-temps, il fera divers boulots dont assistant stagiaire à la mise en scène. La suite sera très prolifique, il a tourné plus de 115 films ! Il se lance dans la mise en scène en 1990 avec des courts-métrages, son premier long-métrage sera : Mange ta soupe en 1997 avec Jeanne Balibar, un film basé sur des éléments familiaux autobiographiques dans un climat étouffant, Le stade de Wimbledon avec Jeanne Balibar, une femme recherche un mystérieux écrivain, La chose publique avec Bernard Menez et Michèle Laroque, un réalisateur qui a reçu une commande de ARTE doit de débattre avec des problèmes de couple sur fond des élections présidentielles de 2002 , Tournée, un producteur parisien qui a tout quitté pour aller aux USA, revient avec une tournée burlesque, La chambre bleue, une enquête policière d’après Simenon avec lui-même et Léa Drucker, Barbara avec lui-même et Jeanne Balibar, la préparation d’un film sur la chanteuse et l’étrange fusion entre l’actrice qui doit tenir le rôle et la chanteuse.

Il fait aussi du doublage et de la narration, il joue aussi au théâtre.
Il a obtenu les Césars  du meilleur espoir en 1997 pour comment je me suis disputé, du meilleur acteur en 2005 pour : Rois et Reines et en 20087 pour : Le scaphandre et le papillon, il a aussi obtenu le prix de la mise en scène à Cannes en 2010 pour : Tournée, Le prix Jean Vigo et le prix Louis Delluc en 2017 pour : Barbara.