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ACTEURS, ACTRICES, RÉALISATEURS, COMPOSITEURS, SCÈNARISTES DU MONDE ET SOUVENIRS

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27 novembre 2017

MAX OPHULS

Max Ophüls

Maximillian Oppenheimer (1902-1957). Il est d’origine allemande, né à Sarrebruck. Son père est un industriel, mais il ne souhaite pas suivre cette voie et se lance dans une carrière théâtrale après avoir fait de la critique dramatique, il sera un des metteurs en scène de théâtre les plus renommé d’Allemagne avant de se lancer dans le cinéma, il a mis en scène plus de 200 pièces et opérettes. Il commence comme traducteur pour les films étrangers. Il tourne son premier film en 1932 : Le studio amoureux, juste après un court-métrage tourné en 1931. En 1933, pour fuir le nazisme, il vient travailler en France (il prendra la nationalité française en 1938) et aussi en Italie et en Hollande jusqu’en 1941 où il émigre aux USA en passant par la Suisse et l’Italie, pour une période de 10 ans avec un bref retour en France en 1950, il finira par revenir en Allemagne où il décédera. Il a tourné plus d’une vingtaine de films dont : La fiancée vendue, Une histoire d’amour, On a volé un homme, La dame de tout le monde, Divine, La tendre ennemie, Comédie d’argent, Yoshirawa, Le roman de Werther, Sans lendemain avec Edwige Feuillère, De Mayerling à Sarajevo avec Edwige Feuillère, L’école des femmes avec Jouvet, Lettre d’une inconnue avec Louis Jourdan et Joan Fontaine, Pris au piége avec James Mason et Robert Ryan, Les désemparés avec James Mason, La ronde avec Reggiani et Simone Signoret, Le plaisir avec Gabin et Danielle Darrieux, Madame de…avec Danielle Darrieux et Charles Boyer, Lola Montés avec Martine Carol et Peter Ustinov est son dernier film en 1955.

Son cinéma est romantique avec une grande attention pour les personnages féminins.

 Il a été un des premiers à utiliser des grues et des chariots pour ses tournages.

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25 novembre 2017

BERTRAND BLIER

 

Bertrand Blier

 

(1939). Il est né à Boulogne Billancourt. Son père est le grand Bernard Blier. Il a été assistant de « grosses pointures » comme : Denys de la Patelliére, Christian-Jaque, Jean Delannoy et Georges Lautner.  Il débute dans la profession de réalisateur par un documentaire « choc » : Hitler connais pas en 1963, il tournera ensuite de nombreux documentaires. Il fait ensuite un court-métrage : La grimace en 1966 et se lance dans les longs métrages avec : Si j’étais un espion en 1967 où il fait jouer son père. Il est aussi écrivain et adaptera plusieurs de ses romans au cinéma, c’est le cas de son deuxième film : Les valseuses en 1973 avec Depardieu, Dewaere et Miou-Miou. Son cinéma est volontiers provocateur et iconoclaste. On lui doit : Calmos Avec Marielle, Rochefort et B. Blier, Préparez vos mouchoirs avec Depardieu et Dewaere (« Oscar » du meilleur film étranger à Hollywood), Buffet froid avec Depardieu, Carmet et B.Blier(« César » du meilleur scénario en 1980), Beau-père avec Ronet et Dewaere, La femme de mon pote avec Coluche, Huppert et Lhermitte, Notre histoire avec Delon et Nathalie Baye(« César du meilleur scénario en 1985), Tenue de soirée avec Depardieu, Michel Blanc et Miou-Miou(très décrié à sa sortie pour son caractère obscène et grossier) , Trop belle pour toi avec Depardieu et Balasko(prix spécial du jury à Cannes et trois « César » :Scénario, film et réalisation), Merci la vie avec Michel Blanc, Un deux trois soleil, Mon homme avec Gérard Lanvin, Les acteurs, Les côtelettes avec Noiret et Michel Bouquet, Combien tu m’aimes avec Depardieu et Bellucci, Le bruit des glaçons en 2010 avec Dujardin et Dupontel est son dernier film. Il a écrit plus d’une vingtaine de scénarios. Depardieu a tourné 8 films avec lui. Il a aussi été l’auteur de 3 pièces de théâtre (Les côtelettes, Tenue de soirée et Désolé pour la moquette). Il est apparu dans quelques films comme acteur « discret ». Il a été membre du jury à Cannes en 1990.

 

24 novembre 2017

ERICH VON STROHEIM

Erich von Stroheim

 

Erich Oswald Stroheim (1885-1957). Il est né à Vienne en Autriche et il est décédé en France, son père est fabricant de chapeaux. Il ne porte aucun intérêt à reprendre le métier de son père et il émigre aux USA en 1909 et modifie son patronyme en Comte Eric Oswald Marc Hans Carl Maria Von Stroheim und Nordenwall ( !), en faisant croire qu’il est issu de la noblesse Austro-hongroise et qu’il a été officier des dragons. Il entre dans le milieu par la petite porte et observe avec acuité tout le processus de la fabrication des films. Il propose, un jour, un bon scénario à un producteur sans le faire payer, il est alors engagé pour le tourner et en être acteur. Il entame une carrière de réalisateur dans les années 20/30 au temps du muet. Il est d’une exigence extrême avec ses acteurs (lors d’un tournage il ira dans le désert en plein été et fera tourner ses acteurs sans leur donner à boire pour obtenir le réalisme souhaité, une quinzaine de personnes devront quitter le tournage en raison de malaises ou de brûlures par le soleil !), mais il est respecté de ces derniers car il en tire le meilleur, il travaillera toujours avec la même équipe et souvent avec les mêmes comédiens. Ses tournages sont très longs et dépassent toutes les prévisions en durée et en coût (En tournant un film sur Monaco, il fera construire en studio une réplique fidèle du casino avec des fenêtres qui s’ouvrent vraiment et des sonnettes pour appeler les employés alors qu’on est au temps du muet ! Ses films sont d’une noirceur totale et d’un profond cynisme, montrant une société décadente avec tous ses vices, les scènes « osées » peuplent ses films. Cette noirceur finira par incommoder les producteurs et on tentera de lui retirer la direction du film : La reine Kelly, mais il avait pris la précaution de tourner toutes les scènes où il intervenait en premier ce qui rendait impossible de le licencier ! Son chef d’œuvre : Les rapaces sera mutilé au montage sur ordre des producteurs qui en couperont la moitié rendant le film peu attractif au public et ce sera un échec. Les parties coupées ont disparu, il ne reste que des photos du tournage. Il finira par être définitivement écarté des studios hollywoodiens par les producteurs et viendra en Europe où il aura une belle carrière d’acteur avec des films comme la grande illusion ou les disparus de St Agil dans lesquels il n’est pas le « méchant boche » de ses premiers films américains (On le voit dans un film fracasser la tête d’une enfant avec son revolver), ce qui lui vaudra le surnom de « Celui que vous aimerez haïr ».

Il a été assistant réalisateur sur onze films avant de passer à la réalisation en écrivant ses scénarios.

Il tourne son premier film en 1919 : La loi des montagne, suivront : Le passe-partout du diable, Folies de femmes, Chevaux de bois, Les rapaces, La veuve joyeuse, La symphonie nuptiale, La reine Kelly, Gabbo le ventriloque, The honeymoon, Hello sister est son dernier film comme réalisateur en 1934, il a participé au tournage de : poste frontière en 1934.

Pour la suite de sa carrière comme acteur : se reporter à sa fiche d’acteur.

 

 

 

 

23 novembre 2017

JACQUES FEYDER

 

Jacques Feyder

Jacques Feyder

 

Jacques Léon Louis Frédérix (1885-1948). Il est né en Belgique à Ixelles. Il obtiendra la nationalité française en 1928. Il débute sa carrière au théâtre tout en étant figurant au cinéma avant de devenir assistant de Gaston Ravel de1912 à 1915. Il tourne son premier film, muet, en 1916 : Têtes de femmes-femmes de tête. Entre 1915 et 1917, il tournera 15 films, surtout des comédies (dont 3 sur un scénario de Tristan Bernard). On lui doit : L’Atlantide, Visages d’enfants, Carmen, Thérèse Raquin, Les nouveaux messieurs en 1928. Il est ensuite demandé par la MGM et part aux USA en 1928 jusqu’en 1932 et où il tourne : The kiss, puis le premier film parlant de la compagnie : Anna Christie en 1930. Il tournera au total dans 12 pays différents. On peut citer parmi la quarantaine de réalisations : Fils de Radja, Le grand jeu, Pension Mimosa, La kermesse héroïque, Le chevalier sans armure, Les gens du voyage, La loi du Nord, Une femme disparaît, Macadam qui est son dernier film en 1946. Il est allé s’établir en Suisse pendant la 2° guerre mondiale et c’est là qu’il décédera. Il a épousé Françoise Rosay en 1917 et il l’a fait tourner dans ses films. Il a eu le prix de la mise en scène à Venise en 1936 pour : La kermesse héroïque. Il a écrit une quinzaine de scénarios et a été acteur dans une douzaine de films.

 

22 novembre 2017

ROBERT SIODMAK

Robert Siodmak

 

(1900-1973). Il est né en Allemagne à Dresde (D’autres sources le font naître à Memphis au Tennessee et retourner en Allemagne à l’âge de 1 an). Il passe sa jeunesse en Allemagne et tente de jouer au théâtre sans beaucoup de succés, il entre alors dans une banque, mais la dépression lui fait quitter ce métier et il écrit les inter-titres pour films muets importés en Allemagne. Il se lance ensuite dans la réalisation et sera recruté par la firme allemande UFA. Mais la montée du nazisme, le fait fuir l’Allemagne, il vient en France en 1933 où il tourne quelques films (Dont : Piéges en 1939 avec Eric von Stroheim et Maurice Chevalier) avant de partir aux USA en 1940, il y tourne des petits films avant de travailler pour la Paramount de 1941 à 1942 puis pour Universal de 1943 à 1948, son premier film américain est : West Point Widow en 1941. Il réalise ensuite des petits films avant de trouver sa voie avec les films noirs marqués par l’expressionnisme allemand. En 1952, il reviendra tourner en Europe et retournera aux USA en 1967. Il tourne son premier film muet en 1930 (avec 2 scénaristes appelés à devenir de grands réalisateurs : Billy Wilder et Fred Zinnemann) : Les hommes du dimanche. Il a tourné une soixantaine de films en particulier : Le signe du cobra, Le suspect, Les tueurs avec Burt Lancaster (Il y aura un remake en 1964 par Don Siegel : A bout portant), La proie, Le corsaire rouge avec Burt Lancaster, Le grand jeu, Les rats, Katia, L’affaire Nina B, Les mercenaires du Rio Grande, Custer l’homme de l’Ouest, Son dernier film projeté en deux parties de 3h00 : Pour la conquête de Rome sera un échec et il cessera de tourner. Il a réalisé 4 épisodes de la série OSS pour la TV. Il a aussi écrit une dizaine de scénarios et est apparu dans 2 films.

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21 novembre 2017

JEAN VIGO

 

Jean Vigo

 

(1905-1934). Il est né à Paris. Son père est un anarchiste : Eugène Bonaventure de Vigo qui dirige le journal : Le bonnet rouge, devenu pacifiste, il sera arrêté en 1917 et retrouvé mort dans sa cellule étranglé par un de ses lacets sans que la cause exacte de ce décès soit établie, Jean Vigo a alors 12 ans et sera abandonné par sa mère. Il est de santé très fragile à cause de la tuberculose et fera de fréquents séjours en sanatorium, il décédera à 29 ans. A l’école il est ostracisé et passe de lycée en lycée pour finir chez son grand-père qui est photographe et qui lui donnera l’amour de l’image. Il se marie avec une femme d’origine polonaise, ils auront une fille qui perdra son père à 3 ans et sa mère, de santé fragile également, à 8 ans. Il débute comme réalisateur avec un court-métrage : A propos de Nice en 1930, il en tournera 2 autres : La natation par Jean Taris et surtout : Zéro de conduite (basé sur ses souvenir d’école) en 1933 et qui sera censuré car considéré anti-français et autorisé à ressortir en 1946. Il n’a tourné qu’UN SEUL long-métrage : L’Atalante avec Michel Simon, Jean Dasté et Dita Parlo, un film romantique qui est maintenant considéré comme un chef d’œuvre du genre et qui vaudra, tardivement à Jean Vigo d’être admiré des gens de la profession pour sa nouveauté et son non-conformisme. Ce film sera remonté, sans son consentement, car il est mourrant, et sortira sous le titre : Le chaland qui passe. Un prix portera le nom de Jean Vigo depuis 1951.

20 novembre 2017

DOUGLAS SIRK

 

Douglas Sirks

 

Hans Detlef  Sierck (1897-1987). Il est né en Allemagne à Hambourg, ses parents sont d’origine danoise, son père est journaliste. Il fait des études de droit, philosophie et histoire de l’Art à Munich puis à Hambourg, pour financer ses études, il travaille au théâtre de Hambourg et parvient à monter ses premières pièces. Il est alors dans le collimateur des nazis car sa 2° femme est juive, pour calmer le jeu, il entre dans la société cinématographique UFA en 1934 et adapte, avec succès,  au cinéma des œuvres théâtrales. En 1937, il fuit l’Allemagne et rejoint les USA (où il américanisera son nom en Douglas Sirk) via l’Italie et la France, sa première femme  obtiendra des nazis, une interdiction à vie, pour lui, de revoir son fils. Celui-ci sera tué à la bataille de Stalingrad.

On lui doit une quarantaine de films dont 13 tournés en Allemagne sous son vrai nom dés 1934 dont : Les piliers de la société en 1935, La neuvième symphonie en 1936, La chanson du souvenir et la Habanera en 1937, Accord final en 1938. Son premier film américain sera Hitler’s madman en 1943. On lui doit ensuite : Scandale à Paris, Des filles disparaissent, L’homme aux lunettes d’écailles, Jenny femme marquée, Taza fils de Cochise, Le secret magnifique, Tout ce que le ciel permet, Ecrit sur le vent, La ronde à l’aube, Le temps d’aimer et le temps de mourir. Le mirage de la vie en 1959 sera son dernier film, il tournera ensuite quelques courts métrages en Europe de 1976 à 1979, puis il se retirera en Suisse au début des années 60 et retrouvera sa passion du théâtre.

En 1980 les organisateurs du festival de Cannes font savoir que Douglas Sirk serait le président du Festival, mais le réceptionnaire du télégramme s’est trompé en traduisant et c’est Kirk Douglas qui a été invité et président !!!!

19 novembre 2017

GEORGES FRANJU

 

Georges Franju

 

(1912-1987). Il est né en Bretagne, à Fougères. Il sera d’abord décorateur de théâtre, affichiste, il travaille enfin dans une imprimerie et rencontre Henri Langlois avec qui il fondera l’extraordinaire Cinémathèque Française à qui on doit la recherche, la restauration et la conservation de films qui, sans elle, auraient été définitivement perdus. Ensemble, ils tournent un premier court-métrage en 1934 : Le Métro, la réalisation est de Franju et le montage de Langlois. Il sera archiviste de cinéma jusqu’en 1949 puis, il sera le premier grand réalisateur de courts-métrages documentaires, il en tournera 13 entre 1949 et 1958 dont « Le sang des bêtes » sur les abattoirs. Ses longs-métrages sont peu nombreux (8), mais d’une extrême qualité, il flirtera avec le surréalisme tout en conservant sa propre "patte ". On lui doit : La tête contre les murs en 1958 (Un film sur les hôpitaux psychiatriques avec Brasseur, Meurisse et Mocky), Les yeux sans visage en 1960 (Un des premiers grand film d’horreur avec Brasseur et Alida Valli), Pleins feux sur l’assassin en 1961 (avec Brasseur et Pascale Audret), Thérèse Desqueyroux de François Mauriac en 1962 (Avec Noiret et Edith Scob), Judex en 1963 (Une incursion dans le Fantastique avec Edith Scob), Thomas l’imposteur de Cocteau en 1965 (Avec Emmanuelle Riva et Jean Servais), La faute de l’abbé Mouret de Zola en 1970 (avec Francis Huster) et Nuits rouges, son dernier film en 1974. On lui doit aussi une vingtaine de scénarios.

Il a aussi travaillé pour la TV avec des séries et des téléfilms.

18 novembre 2017

ERNST LUBITSCH

Ernst Lubitsch

(1892-1927). Il est né à Berlin. Son père est maître tailleur. Il est peu passionné par l’école qu’il quitte à 16 ans, il travaille pour son père, mais n’est pas doué pour ce travail, il adore le théâtre, son père l’autorise à suivre sa passion à condition de tenir sa comptabilité, ce qu’il fait le jour et se produit la nuit dans les cabarets où il est remarqué par un directeur de théâtre qui lui offre ses premiers rôles sur scène. En 1912 il devient grouillot pour un studio  de cinéma de Berlin et, en 1913, il devient même acteur dans des films comiques, en 1914 il commence sa carrière de réalisateur et réalisera des films de soutient aux soldats allemands de la première guerre mondiale. Il va aux USA en 1921, mais cela ne se passe pas très bien et revient en Allemagne qu’il quitte à nouveau pour les USA en 1923 et, cette fois, cela se passe très bien, ses films ont du succès, il intègre la Paramount en 1926. Sa carte de séjour, il l’obtient en 1925 et sera déchu de sa nationalité allemande par les nazis en 1935 et sera naturalisé américain en 1936, cependant il est très francophile et tournera plusieurs de ses  films en France entre 1930 et 1939. Il sera acteur dans une quarantaine de films, sera scénariste pour une trentaine et tournera plus de 60 films. Il tourne son premier film muet en 1914 en Allemagne. On lui doit : Le palais de la chaussure Pinkus en 1916, Je ne voudrais pas être un homme, Carmen, La poupée, Les filles du Kohlhiesel, Anne de Boelyn, La chatte des montagnes, La femme du pharaon. Ensuite il tourne aux USA au temps du muet: Rosita chanteuse des rues, Comédiennes, Trois femmes, Paradis défendu, Ma femme et son flirt, Les surprises de la TSF, Le patriote, L’abîme, il tourne ensuite en France : Parade d’amour qui est son premier film parlant en 1929 avec Maurice Chevalier, Le lieutenant souriant, L’homme que j’ai tué, Haute pègre, Sérénade à trois, La veuve joyeuse, Ange, La huitième femme de Barbe-Bleue (en 1936 et qui lui vaudra la Légion d’Honneur), Ninotchka, il tourne ensuite, de nouveau, au USA : Rendez-vous, Illusions perdues, Jeux dangereux (To be or not to be), Le ciel peut attendre, La folle ingénue, La dame au manteau d’hermine est son dernier film en 1948, il décède pendant le tournage et le film est terminé par Otto Preminger.
Il est considéré comme l’inventeur de la comédie sophistiquée.

17 novembre 2017

ROGER VADIM

Roger Vadim

Roger Vladimir Plémiannikov (1928-2000). Il est né à Paris. Son père est vice-consul de France en Egypte et c’est là qu’il passe son enfance. Son père décède en France quand il n’a que 10 ans, sa mère vient alors habiter en Haute-Savoie au Gets (c’est là qu’il se liera d’amitié avec Yves Robert), recherchés par la milice, ils devront bouger : Paris puis le Var, en 1945 à Mandelieu-la Napoule et enfin retour à Paris. Etudiant à Sciences-po, il abandonne pour faire de la peinture, du théâtre et finalement devenir l’assistant de Marc Allégret. Simultanément il a une carrière de reporter photographe à Paris Match jusqu’en 1956. En 1949, il tombe amoureux de Brigitte Bardot (elle à 15 ans), il l’épousera à ses 18 ans en 1952. Toute sa vie il sera connu pour son intense penchant pour les jolies femmes (il épousera : Brigitte Bardot, Annette Stroyberg, Jane Fonda, Catherine Schneider (héritière de l’empire industriel du même nom), Marie-Christine Barrault, (elles étaient toutes présente à son enterrement) il aura un enfant avec Catherine Deneuve et une liaison avec Ann Biderman (une scénariste américaine)!!!), il est resté, toute sa vie, en bons terme avec ses « Ex ». On lui doit une bonne vingtaine de films qu’il réalise après avoir été assistant sur 4 réalisations. Il sera le scénariste de ses films et acteur dans une quinzaine d’autres films. On lui doit : Et Dieu créa la femme en 1956 avec Bardot, Sait-on jamais, Les bijoutiers du clair de lune avec BB, Les liaisons dangereuses avec Annette Stroyberg et Jeanne Moreau, Et mourir de plaisir avec Annette Stroyberg , La bride sur le cou avec BB, Le repos du guerrier avec BB, Le vice et la vertu avec Catherine Deneuve, Château en Suède avec Monica Vitti, La ronde avec Jane Fonda, La curée avec Jane Fonda, Barbarella avec Jane Fonda, Si tu crois fillette avec Angie Dickinson, Hellé, Don Juan avec BB, La jeune fille assassinée, Une femme fidèle avec Nathalie Delon et Sylvia Kristel, Adorables faussaires avec Marie-France Pisier, Surprise party sera son dernier film en1983, il tournera ensuite pour la TV jusqu’en 1997 (Il fera un remake de : Et Dieu créa la femme en anglais (And God created woman) en 1988 avec Rebecca de Mornay).

Il a aussi fait deux mises en scène de théâtre et a écrit 5 romans et autobiographies.

 

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ACTEURS, ACTRICES, RÉALISATEURS, COMPOSITEURS, SCÈNARISTES  DU MONDE ET SOUVENIRS
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  • Petite biographie d'acteurs, actrices, réalisateurs, compositeurs et scénaristes du monde sans privilégier l'époque ni la notoriété. Citations de films. Un peu d'humour. Un peu de Bandes dessinées. Premier message le 27/09/2011 (Seance de cinéma autrefois)
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