Tommy Lee Jones

 

             (1946). Il est né au Texas et il a du sang indien dans les veines. Après d’excellentes études universitaires il débute sa carrière au théâtre avant de se lancer dans le cinéma. Grand et costaud il a été un très bon joueur de football américain. Son sourire est inimitable. Il tourne son premier film en 1970 : Love Story. Son nom au générique est pratiquement toujours un gage de qualité.

On le voit dans : Opération crépuscule (Avec Gene Hackman, une sombre histoire de complot), JFK (D’Oliver Stone avec Kevin Costner), Le fugitif ( Formidable transposition au cinéma de la série TV avec Harrison Ford, une course poursuite mémorable), US Marshals (Ressemble au précédent avec Wesley Snipes sur fond d’embrouilles des services secrets), Le client (Où il est un magistrat qui utilise la presse pour se faire élire, avec Suzan Sarandon en avocate), Blown away (Où il joue un artificier fou qui s’amuse à faire usage de ses explosifs dans une ville), Men in black,  Double jeu (Où il joue le rôle du contrôleur judiciaire d’Ashley Judd  accusée à tort de meurtre), L’enfer du devoir (Sur le thème du soldat qui a fait son devoir et qui est lâché par ses supérieurs), Batman forever, Space cow-boys (De et avec Clint Eastwood, les papys dans l’espace), Traqué (Avec Benicio Del Toro, un instructeur militaire doit stopper un de ses élèves traumatisé par ses actes et devenu un criminel), Les disparues, Trois enterrements, The last show, Dans la vallée d’Elah (Sur les séquelles de la guerre d’Irak), No country for old men (Au scénario compliqué) , Dans la brume électrique (Un excellent Tavernier), The company men,Captain America, Lincoln, Malavita, Jason Bourne, Mechanic.

            « Oscar » du meilleur second rôle masculin pour : Le fugitif en 1993.

            Il est aussi réalisateur et sera récompensé à Cannes en 2005 pour trois enterrements : meilleur scénario et meilleur acteur, un coup de maître pour son premier long métrage.

            Un des plus grands acteurs vivants du cinéma mondial.

            ANECDOTE : « Dans la brume électrique » de Tavernier, tourné aux USA, n’a pas eu l’honneur d’y être distribué dans les salles, il est allé « Direct to vidéo » !