RICHARD BOHRINGER
(1942). Il est né à Moulins son père est allemand et sa mère française, il est élevé par sa grand-mère à St Germain en Laye. Sa première passion est l’écriture et le jazz, il vient au cinéma en 1960 où il tourne : Les frangines, son deuxième film sera tourné en 1970 : La maison puis en 1971, il tourne : L’italien aux roses qui le fera connaître, il faudra attendre : Diva de Beneix pour que le public le reconnaisse et dés lors, il tourne énormément, il est facilement reconnaissable à sa voix rauque et à son visage buriné : Les uns et les autres, Le dernier métro, La boum, Le mauvais fils, J’ai épousé une ombre, Cap canaille, A mort l’arbitre, Péril en la demeure, Subway, Les saisons du plaisir, La reine blanche, Une époque formidable, Ville à vendre, L’addition, Le juge, Tango, L’accompagnatrice, Les caprices d’un fleuve, , La vérité si je mens, Total Khéops, Loin des yeux, C’est beau une ville la nuit adapté de son propre roman, L’amiral, Les amours secrètes, Vue sur mer, Vénéneuse. Il a eu le « César » du meilleur acteur en 1988 pour : Le grand chemin (Après celui de meilleur second rôle pour : L’addition en 1985). Il a surtout été bien employé par : Mocky, Leconte et Jugnot. Il est un excellent comédien de théâtre et aussi chanteur, réalisateur et écrivain de talent.
ANECDOTE : Il a été aveugle dans son enfance pendant un an et demi et il a eu la tuberculose. Il est très superstitieux. Il a la double nationalité française et sénégalaise.
