24 mai 2019

JEAN AUREL

Jean Aurel

(1925-1996). Il est né dans un train roulant en Roumanie. Il fait une apparition dans le film de René Clément : Soigne ton gauche en 1936. Il fait des études de cinéma à l’IDHEC et réalise quelques courts-métrages documentaires. Il devient ensuite scénariste dés 1951, on lui doit : Porte des Lilas, Le triporteur, taxi-roulottes et corrida, Le trou, La bride sur le cou, La femme d’à côté, Vivement dimanche en particulier, il a écrit une trentaine de scénarios. Après avoir été assistant dans 2 films, il décide de passer à la réalisation avec : De l’amour en 1964, une comédie romantique avec Anna Karina et Michel Piccoli, suivront : Lamiel avec Anna Karina et Michel Bouquet, l’ascension sociale d’une jeune fille pauvre, Manon 70 avec Catherine Deneuve et Samy Frey, un version moderne de la Manon de l’abbé Prévost, Les femmes avec Bardot et Maurice Ronet, un duo érotique entre un romancier et sa secrétaire, Êtes-vous fiancé à un marin grec ou à un pilote de ligne avec Jean Yanne et Nicole Calfan, une histoire d’adultère entre un brillant fonctionnaire et sa jeune secrétaire, Comme un pot de fraises une comédie avec Brialy en 1974 est son dernier long-métrage.

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23 mai 2019

PHILIPPE AGOSTINI

Philippe Agostini

(1910-2001). Il est né à Paris. Après des études à l’École Louis Lumière, il débute comme assistant opérateur avant de devenir un excellent directeur de la photographie, il travaillera pour Carné, Bresson, Yves Allégret, Ophuls, Autant-Lara, Dassin ou Julien Duvivier, au total 53 films. Il se lance dans la réalisation avec des courts-métrages en 1953 et tourne son premier long-métrage : Le naïf au 40 enfant d’après Paul Guth, avec Michel Serrault, On lui doit aussi : Le dialogue des Carmélites d’après Bernanos avec Jeanne Moreau l’histoire des Carmélites de Compiègne pendant la révolution de 1789, Rencontres avec Michèle Morgan et Pierre Brasseur, La soupe aux poulets avec Gérard Blain , un polar à base de vengeance, La petite fille à la recherche du printemps sera son dernier film en 1971, il travaillera encore pour la TV ensuite.

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22 mai 2019

JEAN GABRIEL ALBICOCCO

Jean Gabriel Albicocco

(1936-2001). Il est né à Cannes. Son père est directeur de la photographie et fera tous les films de son fils après avoir travaillé pour Georges Franju et Agnès Varda. Il réalise des films en 8mm dés l’âge de 10 ans. Il sera assistant de Jules Dassin dans : Celui qui doit mourir en 1957. Ses premières réalisations sont des courts-métrages documentaires de 1954 à 1960. Il tourne ensuite : La fille aux yeux d’or avec Marie Laforêt (qu’il a épousé en 1960), un film plus ou moins érotique de ménage à 3 d’après un roman de Balzac. On lui doit ensuite : Le rat d’Amérique avec Marie Laforêt et Charles Aznavour, un film d’aventures au Paraguay, Le grand Meaulnes d’après Alain Fournier et avec Brigitte Fossey, Le cœur fou avec Michel Auclair, un journaliste enquête dans un hôpital psychiatrique où est placée sa femme, Le petit matin avec Mathieu Carrére et Catherine Jourdan, un jeune homme couvé par sa mère et aimé de sa cousine veut rejoindre Londres en 1940. Il décédera, oublié et abandonné de tous à Rio de Janeiro en 2001.

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21 mai 2019

RICHARD ATTENBOROUGH

richard-attenborough

(1923-2014). Il est né à Cambridge. Son père est recteur d’université. Dés son adolescence, il veut devenir acteur et après avoir obtenu une bourse d’études, il entre à l’Académie Royale D’Art Dramatique et fait ses débuts au théâtre. Pendant la guerre il opéré comme caméraman dans la RAF. Il fait aussi ses débuts au cinéma, comme acteur, en 1942 dans : Ceux qui servent en mer et il le restera jusqu’en 1998 (Il a, à son actif 79 films ou séries). Il mène en parallèle, une carrière de réalisateur dés 1969 avec : Ah ! Dieu que la guerre est jolie un film musical, On lui doit aussi : Les griffes du Lion, un film sur la jeunesse de Winston Churchill, Un pont trop loin, un film de guerre, Magic, un film d’horreur (Il a tourné ces deux films à la demande du producteur et pour pouvoir tourner celui qui lui tenait à cœur : Gandhi),  Gandhi, un biopic avec Ben Kingsley, qui lui vaudra de multiples récompenses dont 2 Oscars : Meilleur film et meilleur réalisateur, et 2 Golden Globes identiques, Chorus line, une comédie musicale, Cry Freedom avec Denzel Washington, un film sur l’apartheid, Chaplin un biopic avec Robert Downey Jr et Géraldine Chaplin, Les ombres du cœur, Le temps d’aimer, un épisode de la vie d’Hemingway pendant la première guerre mondiale, Grey owl avec Pearce Brosnan, une ode à la vie des amérindiens, Closing the ring en 2007 est son dernier film.

Il a eu deux Golden Globes du meilleur second rôle en 1967pour : La canonnière du Yang Tsé et en 1968 pour : L’extravagant Docteur Dolittle.

C’était un ami très proche de la princesse Diana.

Il était Président honoraire à vie du club de football de Chelsea.

Commandeur de l’Ordre de l’Empire Britannique en 1967, Chevalier en 1976, il devient baron et siége à la Chambre des Lords en 1993.

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20 mai 2019

VITTORIO DE SICA

Vittorio De Sica

(1901-1974). Il est né en Italie et décédé en France à Neuilly. Selon les biographes, qui se contredisent, son père aurait été soit employé de banque, soit magistrat ? Il est passionné de théâtre et commence à jouer à 15 ans pour les soldats blessés à la guerre. Il fait des études de comptabilité à Rome et pendant son temps libre, il débute au cinéma  en 1917 dans : L’affaire Clemenceau. Ce n’est qu’en 1923, après avoir obtenu son diplôme, qu’il se lance dans le théâtre. Il revient au cinéma, comme acteur, en 1926, il a tourné dans 126 films ou téléfilms ! Il débute sa carrière de réalisateur en 1940. On lui doit en particulier : Sciuscia (Oscar du meilleur film étranger en 1946), Le voleur de bicyclette (Oscar du meilleur film étranger en 1949), Miracle à Milan (Grand prix du festival de Cannes en 1951), Umberdo D. (Dédié à son père qu’il aimait beaucoup), Le toit (Prix de la critique à Cannes en 1956), La ciociara, Les séquestrés d’Altona, Hier , aujourd’hui et demain (Oscar du meilleur film étranger en 1963), Mariage à l’italienne, Le jardin des Finzi-Conti Oscar du meilleur film étranger et Ours d’or à Berlin en 1971), Le voyage en 1974 est son dernier film. Il était aussi scénariste. C’était un joueur compulsif. Il a fait partie du PC italien. Il était le beau-frère de l’Assassin de Trotski : Ramon Mercader. Il était aussi chanteur de charme à ses débuts.

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18 mai 2019

MICHELANGELO ANTONIONI

Michelangelo Antonioni

(1912-2007). Il est né à Ferrare en Italie. Il est, au départ, un musicien prodige qui donne son premier concert de violon à 9 ans, il est aussi passionné  de dessin et de peinture et cela convient mieux à son tempérament créatif. Issu de la classe moyenne, il ne suivra pas les études littéraires qu’il aurait aimé et sera diplômé en économie. Il se passionne aussi pour le théâtre et le cinéma l’attire, il devient critique dans un journal dirigé par le fils de Mussolini. Pendant la guerre, il est dans les transmissions ce qui ne l’empêche pas de participer à des films comme scénariste ou assistant (dont : Les visiteurs du soir de Carné). Il réalise ensuite des courts-métrages et des documentaires, son premier long métrage sera tourné en 1949 et lui vaudra un succès d’estime en Italie. Cela dure jusqu’en 1957, il se tourne alors vers le théâtre et revient à la réalisation en 1960 avec : L’avventura qui sera un succès mondial et il obtient, pour ce film,  le prix du jury à Cannes en 1960. Suivront : La nuit (Ours d’or à Berlin en 1961), L’éclipse (Prix spécial du jury à Cannes en 1962), Le désert rouge (Lion d’or en 1964), Blow up (Palme d’or à Cannes en 1967), Zabriskie point, Chung Ko-la Chine (Un documentaire qui lui vaudra d’être l’invité de Mao), Profession-reporter, Le mystère d’Oberwald, Identification d’une femme (Prix du 35° anniversaire à Cannes en 1982), Par-delà les nuages réalisé avec Wim Wenders (Il avait été victime d’un AVC en 1985 qui l’avait privé de la parole et partiellement paralysé) et qui sera son dernier grand film. Il aura un prix d’honneur aux « Oscars » de 1995 et de très nombreux autres prix. Il a aussi été un scénariste prolifique. Il est un des tenants du néoréalisme italien et se considèrait comme un intellectuel marxiste.

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17 mai 2019

LUIGI COMENCINI

Luigi Comencini

(1916-2007). Il est né à Salo en Italie. A quatre ans, il migre avec ses parents en France. Il fait ses études secondaires chez nous avant de retourner en Italie pour des études supérieures d’architecture. Passionné de cinéma il fonde la cinémathèque italienne et devient critique de cinéma. Il tourne son premier court-métrage en 1937 et ne récidivera qu’en 1946 après avoir été assistant en 1943 dans : La primadonna. Il passe au long-métrage en 1948 avec : De nouveaux hommes sont nés. Il a une cinquantaine de réalisations à son actif avec beaucoup de TV à la fin. On lui doit : La traite des blanches, Pain amour et fantaisie (Ours d’argent à Berlin en 1954, Don Camillo en Russie, L’incompris, Les aventures de Pinocchio, L’argent  de la vieille, Mon Dieu comment suis-je tombée si bas, La femme du dimanche, Qui a tué le chat, le grand embouteillage, L’imposteur, Marcellino est son dernier film en 1991.

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15 mai 2019

FRÉDÉRIC ROSSIF

Fredericn Rossif

(1922-1986). Il est né dans le Monténégro. En 1941, il s’engage dans la Légion Étrangère et, après des mois de campagne, il sera fait prisonnier en janvier 1945 et sera libéré fin avril 1945. Après sa démobilisation, il restera en France où il fréquente les élites intellectuelles de l’époque. Il participera à diverses émissions de la TV. Il sera assistant réalisateur en 1952 avec Jean Cocteau. On le voit aussi comme acteur dans : Si Versailles m’était conté en 1954. Il se spécialise ensuite dans la réalisation de documentaires concernant l’histoire et les animaux. On lui doit en particulier : Mourir à Madrid, Un mur à Jérusalem, Pourquoi l’Amérique, La fête sauvage, Pablo Picasso, Brel, De Nuremberg à Nuremberg. Il est aussi scénariste.

 

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14 mai 2019

MANOEL DE OLIVEIRA

Manoel de Olivera

Manoel Candido Pinto de Oliveira (1908-2015). Il est né à Porto au Portugal. Son père est un industriel. Dés son plus jeune âge, le cinéma le passionne et son père le soutient dans ce sens. Il fait de bonnes études et se révèle un sportif accompli. Il devient alors acteur puis, il débute dans la réalisation par un court-métrage en 1931, il poursuivra dans cette vois jusqu’en 1941 avant de tourner son premier long-métrage en 1942, il revient immédiatement au documentaire jusqu’en 1963, où il tourne son 2° film. En même temps, il dirige l’entreprise dont il a hérité et cela jusqu’à la fin des années 60. Il tournera son 3° film en 1972. On lui doit, en particulier : Les cannibales, Le soulier de satin, La divine comédie, Christophe Colomb, Singularité d’une jeune fille blonde, Voyage au début du monde, Gebo de l’ombre en 2012 est son dernier long-métrage, il est revenu au documentaire et aux courts-métrages, il est décédé à 107 ans pendant son dernier tournage. En 2008, il a eu une palme d’or pour l’ensemble de son œuvre. Il est le seul réalisateur à avoir débuté au temps du muet et à avoir vécu jusqu’au cinéma numérique.

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13 mai 2019

SERGE BONDARTCHOUK

Serge Bondartchouk

(1920-1994). Il est né en URSS (Maintenant Ukraine). Il fait du théâtre en amateur. Après guerre, il entreprend des études de cinéma à Moscou et en sort diplômé en 1949. Il devient acteur avant de passer à la réalisation en 1959 avec : Le destin d’un homme. Son film suivant, en 1967, sera un énorme succès : Guerre et paix, en deux épisodes, qui obtiendra l’Oscar du meilleur film étranger en 1968 (le coût de ce film ramené au cours d’aujourd’hui friserait le milliard de dollars !). Il a aussi réalisé : Waterloo avec Rod Steiger, Ils ont combattu pour la patrie, La steppe, Les cloches rouges en deux épisodes et Boris Godounov qui sera son dernier film en 1986. Il a eu de nombreux prix en URSS, mais peu de ses films ont été diffusés hors de l’URSS car considérés comme trop pompeux.

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