31 décembre 2017

BRYAN SINGER

Bryan Singer

 

(1965). Il est né à New York. Il se passionne pour le cinéma dés l’adolescence en tournant en super 8. Il suit ensuite les cours  de la « School of visual arts » et complète sa formation à l’Université de Californie. Il réalise ensuite des courts-métrages avant de se lancer dans les longs métrages avec : Ennemi public qui lui vaut le Grand Prix du Festival de Sundance. Il tourne ensuite : Usual suspects, un film atypique avec un casting superbe: Kevin Spacey (Oscar du meilleur second rôle), Gabriel Byrne, Chazz Palminteri, Stephen Baldwin, Benicio del Toro, Kevin Pollack, Pete Postletwaite, la fin de ce film est totalement inattendue et il est devenu cultissime pour de nombreux cinéphiles. Il tourne ensuite : Un élève doué (A la suite de ce film il aura des ennuis avec la justice après une plainte déposée par un adolescent pour harcèlement, la plainte sera ensuite retirée). Il tourne ensuite sa série des X-Men : X-Men 1 en 2000, X-Men 2 en 2003, X-Men –days of future past en 2014, X-Men-Apocalypse en 2016. On lui doit aussi : Superman returns, Walkyrie un bon film de guerre avec Tom Cruise, Jack le chasseur de géants. Il tourne également beaucoup pour la TV.

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30 décembre 2017

MARCEL PAGNOL

Marcel Pagnol

(1895-1974). Il est né à Aubagne. Son père est instituteur. Sa mère décède à 36 ans alors que lui n’a que 15 ans, ce sera pour lui une perte incommensurable. Il fait des études de lettres, devient professeur d’anglais et en parallèle, il écrit des livres. Mais il préfère abandonner son métier alors qu’il est professeur à Paris en 1927 pour se consacrer intégralement au théâtre. Il voit dans l’apparition du cinéma parlant un moyen de diffuser ses pièces à grande échelle et devient scénariste, il écrira prés de 100 scénarios ! Il est appelé sous les drapeaux en 1914 et sera réformé en 1915.  Comme réalisateur, il tournera une quinzaine de films. Son premier sera : Le gendre de monsieur Poirier en 1933, suivront : Jofroi avec Vincent Scotto, Angèle avec Fernandel et Orane Demasis, Cigalon, César avec Raimu, Orane Demazis et Pierre Fresnay, Topaze avec Arnaudy, Regain avec Orane Demazis et Fernandel, Le schpountz avec Fernandel, Orane Demazis et Charpin, La femme du boulanger avec Raimu, Ginette Leclerc et Charpin, Merlusse avec Henri Poupon, La fille du puisatier avec Raimu, Josette Day et Fernandel. Après guerre, il n’aura plus le même succès et finira par se consacrer uniquement à sa carrière littéraire. Il tournera encore : La belle minière avec Tino Rossi et Jacqueline Pagnol, Topaze (2° version) avec Fernandel et Jacqueline Pagnol, Manon des sources, Les lettres de mon moulin en 1954 avec Rellys et Fernand Sardou est son dernier film. Il a tourné un téléfilm en 1968 : Le curé de Cucugnan. Il n’a pas terminé le film : La prière aux étoiles avec Josette Day et Pierre Blanchar et la pellicule a été détruite.

Il a été le premier écrivain réalisateur élu à l’Académie Française en 1946.

 Il a été Président du jury à Cannes en 1955 puis membre du jury en 1957 en 1966.

 Il aura un « César » d’honneur pour sa carrière en 1981

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29 décembre 2017

FRANK CAPRA

Frank Capra

Francesco Rosario Capra (Dit Frank Russell Capra) (1897-1991). Il est né en Sicile dans une famille très pauvre. Ses parents migrent en Amérique à Los Angeles en 1903, leur vie est très dure car ils ne parlent pas un mot d’anglais et la communication est très difficile, son père décédera de façon horrible dans un accident du travail. Elève doué, il fera des études d’ingénieur, il travaille comme vendeur de journaux pour payer ses études. Son diplôme en poche il s’engage dans l’armée et deviendra instructeur pour les jeunes recrues de l’artillerie, il sera victime de la grippe espagnole (qui a tué 20.000.000 de gens dans le monde), il revient alors se reposer chez son frère Ben. Ensuite il ne trouve pas de travail et décide de vivoter de petits boulots, un jour de 1922, il répond à une annonce demandant un réalisateur pour tourner un petit film pour un comédien qui veut réaliser un film sur des poèmes (il s’était déjà essayé dans un documentaire en 1921) et il est retenu ! Son petit film sera un succès et il décide de se perfectionner dans ce métier, il exerce alors tous les métiers annexes du cinéma : accessoiriste, gagman (De Mack Sennett en particulier), monteur. Il tourne quelques courts-métrages avant de se lancer dans les longs-métrages en 1926 avec : L’athlète complet. On lui doit une cinquantaine de films dont : La grande dame d’un jour, New York-Miami pour lequel il aura l’ « Oscar » du meilleur réalisateur en 1935, La blonde platine, L’extravagant Mr Deeds, ce film lui vaudra un deuxième « Oscar » en 1937, Mr Smith au Sénat,ce film magnifique est porté par un James Stewart exceptionnel, Vos ne l’emporterez pas avec vous qui lui vaudra son troisième « Oscar » en 1939, Arsenic et vieilles dentelles, La vie est belle, Si on mariait papa, Un trou dans la tête, Milliardaire d’un jour sera son dernier film en 1961, il tournera un dernier documentaire en 1964. Il a été un scénariste prolifique avec prés de 50 scénarios, il a aussi produit 45 films. Pendant la seconde guerre mondiale, il a tourné de nombreux films de propagande. Sa carrière a atteint son apogée avant la guerre, il a eu du mal, ensuite, à séduire le public et a cessé de tourner. Il reste cependant un réalisateur majeur ses comédies sont des modèles du genre.

Il a été président du jury de Berlin en 1958.

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28 décembre 2017

HENRI DECOIN

Henri Decoin

 

(1890-1969). Il est né à Neuilly-sur-Seine. Au départ, c’est un très grand sportif, spécialisé dans la natation. Il a participé aux J.O. de 1908, il sera champion de France du 500m nage libre en 1911 et fera partie de l’équipe de France de water-polo aux J.O. de 1912. Pendant la première guerre mondiale, il sera un héro de l’aviation avec 15 victoires, cela lui inspirera la trame d’un livre : 15 rounds, sur la boxe qui lui vaudra, en 1926, le Prix de la littérature sportive. Après guerre il devient journaliste sportif et s’intéresse à la boxe en devenant directeur d’un club, tout en continuant le water-polo. Il écrit aussi pour le théâtre et le cinéma, il devient alors assistant réalisateur et continue son travail de scénariste. Il tourne un court-métrage : A bas les hommes en 1931. Il est d’abord assistant réalisateur tout en continuant d’écrire des scénarios. Il se lance dans les longs-métrages avec : Les requins du pétrole en 1933, il en tournera une cinquantaine et écrira plus de cinquante scénarios. On lui doit par exemple : Les bleus du ciel, il part ensuite en Allemagne pour tourner : Le domino vert avec Danielle Darrieux (avec laquelle il se mariera), puis : Abus de confiance avec Vanel et Darrieux, grâce au succès de ce film, il part aux USA en 1938 pour accompagner sa femme qui a un contrat avec Universal à son retour il tourne de très bons films comme : Retour à l’aube, Battements de cœur, Premier rendez-vous ou Mariage d’amour. Il travaille ensuite pour la Continentale et tourne : Les inconnus dans la maison sur un scénario de Clouzot, Capitaine Blomet, Le portrait d’un assassin, Entre onze heure et minuit, Les trois télégrammes, Le désir et l’amour et au début des années 1950, il se lance dans le polar avec : La vérité sur bébé Donge, Razzia sur la chnouf avec un très bon Gabin, il tourne une comédie musicale : Folies Bergère, puis, Maléfices, La chatte et La chatte sort ses griffes,  Le masque de fer, Nathalie agent secret, Casablanca nid d’espions (Titre qui a inspiré Hazanavicius ?), Nick Carter va tout casser avec Eddie Constantine en 1964 est son dernier film. Sa filmographie est un peu inégale, mais il a réalisé des films noirs de très grande qualité. Son fils, Didier Decoin est un grand écrivain, Prix Goncourt 1977 pour John l’Enfer.

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27 décembre 2017

CHRISTOPHER NOLAN

 

Christopher Nolan

 

Christopher Jonathan James Nolan (1970). Il est né à Londres. Extrêmement précoce, il se lance à 7 ans dans la réalisation de petits films en super 8, puis en 16mm à l’université où il suit des études de littérature. Il réalise 3 courts-métrages, puis, très ingénieux, il réalise son premier long- métrage : Following pour 6.000 $ ( !), ce film étant particulièrement réussi, il pourra,  ainsi, facilement réaliser les suivants soit : Memento, un thriller dérangeant avec Guy Pearce : un homme qui n’a pas de mémoire inscrit tout ce qu’il doit faire pour retrouver l’assassin de sa femme sur des post-it, des tatouages et de plus le film est monté à l’envers, la fin est au début puis on remonte dans le temps par chapitres qui eux sont chronologiques (coût du tournage 5 millions de dollars, recette mondiale : 39 millions de dollars !). Suivra : Insomnia avec Al Paccino et Robin william ce film se déroule en Alaska, au-delà du cercle polaire dans la saison où le soleil ne se couche jamais et cela conduit un enquêteur (Al Pacino) à un épuisement total. Il s’attaque ensuite aux comics avec :Batman beguins avec Christian Bale, le succès et total et une suite sera réalisée : The Dark Knight considéré par les spécialistes comme le meilleur film du genre (avec Heath Ledger en Joker qui décédera peu après), il sera  suivi de : The Dark Knight rise, un autre succés public, entre-temps il a tourné : Le prestige avec Christian Bale et Scarlett Johansson, puis Inception avec Di Caprio et Ellen Page, un film d’une délicieuse complexité sur la manipulation mentale qui se déroule en trois « strates » parallèles (Si vous ne le comprenez pas la 1° fois n’hésitez pas à le re-visionner à chaque fois on découvre des éléments nouveaux !), il fera prés de 5.000.000 d’entrées en France, Fort de son succès, il tourne : Interstellar une fable d’anticipation sur le devenir de l’humanité avec Matthew McConaughey, Jessica Chastaing et Anne Hataway, les scientifiques salueront l’extrême rigueur de son scénario, le film sera un succès. En 2017, il réalise Dunkerque, un film de guerre qui raconte l’épisode du rembarquement des soldats anglais (et quelques français !) après l’armistice (pendant le tournage, il survolait le lieu de tournage avec un vieux Spitfire), encore un succés. Dans la majorité de ses films, il est aidé au scénario par son frère Jonathan. Il n’aime pas le numérique et tourne avec de la pellicule. Il n’utilise pas de réalisateur de seconde équipe en supervisant l’intégralité de son film. Il est binational, il a obtenu la nationalité américaine en 2002. Il a fondé, avec sa femme, sa société de production :Syncopy. Il est daltonien et gaucher, il n’a pas de portable (qui sont interdits sur ses tournages) et pas d’e-mail, non pas par conviction, mais par manque d’intérêt pour ces moyens de communication.

Son cinéma est d’une très rare intelligence et montre que la qualité, au cinéma, n’est pas synonyme d’élitisme.

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26 décembre 2017

ALEXANDRE ASTRUC

 

Alexandre Astruc

 

(1923-2016). Il est né à Paris. Ses parents sont tous deux journalistes. Brillant élève, il fait une « prépa » pour Polytechnique, mais finalement s’oriente vers le droit, puis passe une licence de lettres. En 1945, il devient journaliste, puis critique de théâtre, critique littéraire et aussi de cinéma dans : Les cahiers du cinéma. Il est très proche des existentialistes et a pour ami Boris Vian et Jean Paul Sartre. Il a écrit un célèbre article pour qualifier le nouveau rôle du cinéma dans la société : La caméra stylo. Il devient assistant réalisateur en 1948 et en 1949  et tourne son premier court-métrage en 1948, il en tournera encore 2 avant de se lancer dans les longs-métrages en 1955: Les mauvaises rencontres avec Jean Claude Pascal et Anouk Aimé, puis : Une vie avec Maria Schell et Pascale Petit, La proie pour l’ombre avec Annie Giradot et Daniel Gélin, L’éducation sentimentale avec Jean Claude Brialy et Marie Josée Nat, La longue marche Avec Robert Hossein, Maurice Ronet et Jean Louis Trintignant, Flammes sur l’Adriatique avec Gérard Barray et Claudine Auger est son dernier film en 1968 qui ne rencontre pas son public. Il a ensuite tourné exclusivement pour la TV jusqu’en 1993. Il a aussi écrit une quinzaine de scénarios et a été acteur dans 5 films.

En 1993, il a eu le prix René Clair pour l’ensemble de son œuvre.

C’est aussi un bon écrivain qui a publié une quinzaine de livres.

 

 

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25 décembre 2017

OTTO PREMINGER

 

Otto Preminger

 

Otto Ludwig Preminger (1905-1986). Il est né en Autriche-Hongrie dans une ville qui est maintenant en Ukraine. Son père est procureur et lui fait des études de philosophie et de droit, mais il est aussi passionné de théâtre et intègre une troupe. Il devient ensuite directeur de cette troupe en 1933 et monte une quarantaine de pièces de théâtre. En parallèle il œuvre aussi dans le cinéma et tourne son premier film en 1931 : Le grand amour. Il vient aux USA à l'invitation de la 20th Century Fox en 1935, il devient alors acteur et réalisateur, mais travaille aussi à monter des spectacles à Broadway. Il obtient un premier très gros succès avec son film : Laura, un film noir avec Gene Tierney. Il tourne encore quelques films pour Zanuck, mais il manque de liberté pour ses tournages et décide de travailler pour les Artistes Associés, dans ce cadre, son premier film sera: La lune était bleue avec William Holden et David Niven que les ligues de vertu tenteront vainement de faire censurer et qui sera un très gros succès. Revenu à la Fox il tournera une série de très bons films : L’homme au bras d’or avec Sinatra (et une formidable musique de jazz), Autopsie d’un meurtre avec James Stewart, Exodus avec Paul Newman qui traite de la création de l’état d’Israël, Tempête sur Washington avec Henry Fonda, Bonjour tristesse avec David Niven, Jean Seberg et Deborah Kerr, Le cardinal avec John Huston et Romy Schneider et La rivière sans retour avec Marilyn Monroe et Robert Mitchum. On lui doit plus de 30 réalisations avec en particulier : Un si doux visage Avec Jean Simmons et Robert Mitchum,  Mark Dikson avec Dana Andrews et Gene Tierney, Sainte Jeanne (Au cours du tournage de la scène du bûcher, le bois situé sous Jean Seberg s’est vraiment enflammé, Preminger à refusé qu’on éteigne ce feu avant d’avoir terminé sa prise !), Carmen Jones avec Harry Balafonte, Condamné au silence avec Gary Cooper, Porgy and Bess avec Sydney Poitier et Sammy Davis Jr, Première victoire avec John Wayne et Kirk Douglas, Bunny Lake à disparu avec Laurence Olivier, Rosebud avec Peter O’Toole, Le facteur humain en 1979 est son dernier film. Il a tourné un épisode de série TV en 1986.

Il a aussi été acteur dans une dizaine de films et producteur d’une trentaine.

Il est considéré comme un réalisateur majeur du cinéma mondial.

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24 décembre 2017

PIERRE RICHARD

 

Pierre Richard

 

Pierre-Richard Maurice Charles Léopold Defays (1934). Il est né à Valenciennes. Il suit les cours d’art dramatique de Dullin puis Vilar et débute au théâtre et aussi, et surtout, au cabaret  avec des sketches co-écrits avec Victor Lannoux. Il débute au cinéma avec Yves Robert et aura la carrière d’acteur que l’on connaît (une centaine de films). On imagine mal ce « Distrait » devenir réalisateur et c’est pourtant ce qu’il a fait et avec talent quand il reste dans le style comique particulier qui est le sien. En 1970, il réalise son premier film : Le distrait, il y a dans ce film une séquence d’anthologie avec Paul Preboist, il continue en 1972 avec : Les malheurs d’Alfred avec Anny Dupeyrey et Jean Carmet, puis : Je ne sais rien mais je dirai tout en 1973 avec Bernard Blier, Je suis timide- mais je me soigne en 1978 avec Aldo Maccione, C’est pas moi-c’est lui Avec Aldo Maccione et Valérie Mairesse en 1980. Mais : On peut toujours rêver en 1991 ne trouve pas son public, Droit dans le mur, un gros échec public (18.000 entrées) en 1997 mettra fin à sa carrière de réalisateur. Il est, depuis revenu à ce qu’il fait de mieux, son métier d’acteur lunaire et décalé.

En 2006 il a eu un « César » d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.

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23 décembre 2017

FRANK DARABONT

 

Frank Darabont

 

Ferenc Arpad Darabont (1959). Il est né en France à Montbeliard dans un camp de transit de réfugiés hongrois qui ont fuit les événements de 1956. Ses parents migrent très vite vers les USA, prés de Los Angeles. Peu féru d’études, il quitte le système scolaire à la fin de ses études secondaires. Il entre dans le métier par la petite porte : décorateur, assistant de production. Il débute sa carrière de réalisateur par un court-métrage adapté de Stephen King : The woman in the room, King qui visionne ce film est très fortement impressionné par la qualité de l’adaptation et sera donc très favorable aux autres adaptations de ses romans par le cinéaste. Il réalise ensuite un téléfilm puis une vidéo avant de se lancer dans la réalisation de son premier long métrage : Les évadés en 1994 avec Tim Robbins, Morgan Freeman et Bob Gunton, ce film qui raconte l’évasion d’un détenu condamné à tort est un immense chef d’œuvre par la qualité de l’adaptation du roman de King, par l’intelligence du scénario, par la rigueur de la mise en scène et l’extraordinaire jeu des acteurs, malgré cela et l’admiration des critiques, ce sera un échec public sur le moment avant de devenir un film culte (il avait fait l’objet de 7 nominations aux « Oscar »). Il récidive avec : La ligne verte en 1999 un autre chef d’œuvre absolu avec Tom Hanks et Michael Clark Duncan qui raconte l’histoire d’un géant noir condamné à mort mais doué de pouvoirs extraordinaires, cette fois le succès est au rendez-vous (avec 4 nominations aux « Oscar »). Il tournera encore deux films : The majestic avec Jim Carrey (un célèbre scénariste, soupçonné d’être communiste, a un accident d’auto et se retrouve dans une petite ville en ayant perdu la mémoire, un habitant croit reconnaître en lui son fils disparu)  en 2001 et The mist en 2007 d’après un roman de Stephen King (Une petite ville se voit envahie par une brume soudaine et peuplée de créatures invisibles et prédatrices), des films dans la veine du fantastique. A part ces 4 films , il a travaillé pour des séries TV, mais c’est aussi un remarquable scénariste très courtisé (un peu comme Sautet l’a été en France). Il est aussi producteur et a fait des caméos dans 4 films.

 

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22 décembre 2017

RICHARD BERRY

Richard Berry

Richard Elie Benguigui (1950). Il est né à paris. Ses parents sont des commerçants. Il est passionné par le théâtre dés sa jeunesse, il est admis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique et en ressort avec un premier prix en 1973 et intègre la Comédie française comme pensionnaire et il y reste sept ans. En 1972, il fait une brève apparition dans : Absences répétées En 1974, il est appelé par Claude Pinoteau pour tourner dans : La gifle, puis il devra attendre 1978 pour commencer une vraie carrière d’acteur de cinéma qui dure encore (il a tourné plus de 120 films cinéma et TV confondus). En 2001 il se lance dans la réalisation avec : L’art (délicat) de la séduction où il est acteur avec Cécile De France, puis il réalise Moi César 10 ans1/2-1m39 avec Jules Sitruk et Maria  de Medeiros un film autobiographique, suivront : La boîte noire avec José Garcia et Marion Cotillard, L’immortel avec Jean Reno et Kad Merad d’après le livre de Franz Olivier Giesbert un bon polar qui raconte l’histoire vraie d’un caïd abattu de 22 balles de revolver mais qui survit et se venge (1.200.000 entrées), Nos femmes avec un trio d’acteurs brillants : Lhermitte, Auteuil et lui-même, Tout-tout de suite est sa dernière réalisation en 2016. Il a écrit tous les scénarios de ses films.

Il est totalement polyvalent : Acteur au cinéma et à la TV, réalisateur, scénariste, comédien de théâtre, il a aussi fait du doublage et enregistré un douzaine de disques.

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