30 novembre 2017

CECIL B. DE MILLE

           

Cecil B

Cecil Blunt DeMille (1881-1959). Il est né dans le Massachusetts. Ses parents sont dramaturges, son père décède quand il a 12 ans. Sa mère ouvre alors un théâtre et une école de filles pour faire vivre sa famille. En 1900 il vient à New York avec son frère pour suivre des cours d’art dramatique, il gère ensuite le théâtre de sa mère et y participe également comme acteur. Avec Samuel Goldwyn, il crée une compagnie de cinéma qui, plus tard, deviendra la Paramount. Il est le réalisateur du premier film tourné à Hollywood : Le mari de l’indienne en 1914. Il a été un des réalisateurs les plus importants d’Hollywood au temps du muet et même ensuite, ce qui lui permettait toutes les audaces dans ses films, en particulier l’utilisation de milliers de figurants. Il était très exigeant avec le cascadeurs et les figurants, un jour qu’il avait trop hurlé sur ses cascadeurs, l’un d’entre eux, excédé a pris son arc et tiré sur lui une flèche qui s’est plantée dans son mégaphone, il a brusquement quitté le site de tournage et quand il est revenu, le lendemain, il était beaucoup plus  souple avec ses cascadeurs ! Il a produit prés de 90 films, écrit une vingtaine de scénarios, été acteur dans une vingtaine de films. Comme réalisateur, il a tourné prés de 80 films, le premier au temps du muet en 1914 : The squaw man. Il fera le remake de 4 de ses films muets quand le parlant arrivera. On  lui doit : Le signe de la croix avec Robert March et Claudette Colbert, La loi de Lynch, Cléopâtre avec Claudette Colbert, Une aventure de Buffalo Bill avec Gary Cooper, Les flibustiers, Pacific express , Les tuniques écarlates en 1940 est son premier film en couleurs avec Gary Cooper et Paulette Goddard, Les naufrageurs des mers du sud avec John Wayne et Paulette Goddard, L’odyssée du docteur Wassell avec Gary Cooper, Les conquérants du nouveau monde avec Gary Cooper et Paulette Goddard, Samson et Dalila avec Hedy Lamarr et Victor Mature( Il aurait préféré Steve Reeves), Sous le plus grand chapiteau du monde, un superbe film sur le cirque avec Charlton Heston et James Stewart (Oscar du meilleur film en 1953)t, Les dix commandements avec Charlton Heston et Yul Brynner (Remake de la version muette de 1923) est son dernier film en 1956 (15.000 animaux, 20.000 figurants, 7 mois de tournage), il a été victime d’une crise cardiaque au cours du tournage, mais il a pu revenir finir le film.

A charge, on doit dire qu’il a participé à la chasse aux communistes au temps du MacCarthysme.

Une palme d’or rétroactive lui a été décernée en 2002 pour : Pacific express tourné en 1939 !

Un « Oscar » d’honneur lui est décerné en 1950 pour l’ensemble de son œuvre.

Posté par CINELOVER à 12:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

29 novembre 2017

RAOUL ANDRE

 

Raoul André

(1916-1992)- Il a aussi tourné sous le nom de Jean Le Vitte. Il est né au Maroc à Rabat. Son père exerçait des fonctions officielles au Maroc et c’est là qu’il est né. Il a épousé une actrice Arianne Carletti qu’il a souvent fait tourner dans ses films. Il a commencé des études de droit avant de suivre les cours de cinéma des Arts et Métiers. Il débute comme assistant réalisateur sur 5 films, avant d’intégrer le théâtre aux armées pendant son service militaire. Il ne fait pas partie des réalisateurs « intellectuels »,il fait un cinéma de divertissement en y faisant jouer les plus grands acteurs de l’époque. Il tourne son premier film en 1947 : Le village de la colère, suivront : L’assassin est à l’écoute (avec Francis Blanche), Une fille à croquer (Avec Gaby Morlay et Reggiani), Une nuit à Megève, Marchandes d’illusions (avec Giselle Pascal et Philippe Lemaire), Les clandestines, Les pépées font la loi, Cherchez la femme, L’homme et l’enfant, Les femmes d’abord (avec Eddie Constantine), Ces dames s’en mêlent (avec Eddie Constantine), Ces messieurs de la famille (Avec Francis Blanche, Poiret et Serrault), Ces messieurs de la gâchette (avec Francis Blanche, Poiret et Serrault), Le bourgeois gentil mec (avec Francis Blanche, Jean Lefèvre et Annie Cordy), La dernière bourrée à Paris (avec Francis Blanche et Annie Cordy), Y’a un os dans la moulinette (avec Galabru, Preboist et Prévost) son dernier film « acceptable » en 1974, suivront encore deux navets qu’il a tourné sous son pseudo ! Il a écrit une vingtaine de scénarios et été acteur dans 2 films.

A part ses films du début qui ont intérêt relatif, il n’y a pas de chef d’œuvre, sauf : L’homme et l’enfant avec Eddie Constantine et sa fille qui est un film intéressant (avec une très belle chanson ; L’oiseau bleu, chantée par le père et sa fille), c’est du cinéma de consommation, aussitôt vu aussitôt oublié mais qui a correspondu à une époque.

 

 

Posté par CINELOVER à 07:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
28 novembre 2017

LES GRANDS REALISATEURS BORGNES

 

De très grands réalisateurs étaient borgnes !!

-Fritz LANG

Fritz LANG 2

 

 

-John FORD

John Ford

 

-Raoul WALSH

Raoul Walsh

 

-Nicholas RAY

Nicholas RAY 2

 

-André De TOTH

André de Toth

 

-Tex AVERY

Tex Avery

 

Posté par CINELOVER à 10:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

QUENTIN TARANTINO

 

Quentin_Tarantino

 

Quentin Jerome Tarantino (1963). Il est né dans le Tennessee. Sa mère est infirmière, elle a 16 ans à sa naissance, son père, un musicien, abandonne le milieu familial avant sa naissance. Son beau-père lui fera aimer le cinéma, mais ses parents divorcent quand il a 10 ans. Il est boulimique de films et n’est pas un très bon élève, il quitte d’ailleurs l’école à 15 ans et vit de petits boulots, en particulier dans un vidéo-club et pratique avec ferveur le théâtre. Il tourne un court-métrage en 1983, puis, avec un copain, il écrit un scénario et le tourne le week-end cela pendant 3 ans ( !), ce film ne sera jamais achevé et une partie a brûlé. Il s’invente une filmographie pour décrocher un rôle pour la TV. Ses qualités de scénariste le poussent à écrire puis à tourner son premier film : My best friend birthday, suivront : Reservoir dogs en 1992 avec Harvey Keitel, Michael Madsen, Tim Roth et Steve Buscemi, un polar sombre et violent qui le fera connaître (300.000 entrées en France), Pulp fiction avec Travolta, Samuel L. Jackson et Uma Thurman qui obtiendra la Palme d’or à Cannes, un film culte mais très violent (3.800.000 entrées), Jackie Brown avec Pam Grier et Samuel L. Jackson, un polar plus « soft » (1.300.000 entrées), il reste alors 6 ans sans tourner avant de revenir avec : Kill Bill 1&2 avec Uma Thurman deux films violents mais à succès (1.900.000 & 1.400.000 entrées), Boulevard de la mort avec Kurt Russell qui sera moins bien reçu (620.000 entrées), Inglorius Basterds avec Brad Pitt et Diane Kruger (2.800.000 entrées), Django unchained, un western atypique dur et violent avec Jamie Foxx, Di Caprio et Christoph Walltz, « Oscar du scénario  et du second rôle pour Waltz» (4.300.000 entrées), Les huit salopards avec Samuel L.Jackson et Kurt Russell (1.700.000 entrées).

Il déteste la « pub » cachée dans ses films et utilise des marques fictives.

Il a tourné une scène du film Sin City de Robert Rodriguez qui est son ami.

Il a scénarisé ses films mais aussi des films comme True romance ou Tueurs nés. Il est aussi acteur dans une trentaine de films. Il a aussi produit une vingtaine de films.

Il a un peu travaillé pour la TV.
Il a été président du jury du festival de Cannes en 2004.

ANECDOTE : Django unchained a été totalement censuré en Chine malgré les coupes effectuées.

Posté par CINELOVER à 07:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
27 novembre 2017

MAX OPHULS

Max Ophüls

Maximillian Oppenheimer (1902-1957). Il est d’origine allemande, né à Sarrebruck. Son père est un industriel, mais il ne souhaite pas suivre cette voie et se lance dans une carrière théâtrale après avoir fait de la critique dramatique, il sera un des metteurs en scène de théâtre les plus renommé d’Allemagne avant de se lancer dans le cinéma, il a mis en scène plus de 200 pièces et opérettes. Il commence comme traducteur pour les films étrangers. Il tourne son premier film en 1932 : Le studio amoureux, juste après un court-métrage tourné en 1931. En 1933, pour fuir le nazisme, il vient travailler en France (il prendra la nationalité française en 1938) et aussi en Italie et en Hollande jusqu’en 1941 où il émigre aux USA en passant par la Suisse et l’Italie, pour une période de 10 ans avec un bref retour en France en 1950, il finira par revenir en Allemagne où il décédera. Il a tourné plus d’une vingtaine de films dont : La fiancée vendue, Une histoire d’amour, On a volé un homme, La dame de tout le monde, Divine, La tendre ennemie, Comédie d’argent, Yoshirawa, Le roman de Werther, Sans lendemain avec Edwige Feuillère, De Mayerling à Sarajevo avec Edwige Feuillère, L’école des femmes avec Jouvet, Lettre d’une inconnue avec Louis Jourdan et Joan Fontaine, Pris au piége avec James Mason et Robert Ryan, Les désemparés avec James Mason, La ronde avec Reggiani et Simone Signoret, Le plaisir avec Gabin et Danielle Darrieux, Madame de…avec Danielle Darrieux et Charles Boyer, Lola Montés avec Martine Carol et Peter Ustinov est son dernier film en 1955.

Son cinéma est romantique avec une grande attention pour les personnages féminins.

 Il a été un des premiers à utiliser des grues et des chariots pour ses tournages.

Posté par CINELOVER à 06:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

25 novembre 2017

BERTRAND BLIER

 

Bertrand Blier

 

(1939). Il est né à Boulogne Billancourt. Son père est le grand Bernard Blier. Il a été assistant de « grosses pointures » comme : Denys de la Patelliére, Christian-Jaque, Jean Delannoy et Georges Lautner.  Il débute dans la profession de réalisateur par un documentaire « choc » : Hitler connais pas en 1963, il tournera ensuite de nombreux documentaires. Il fait ensuite un court-métrage : La grimace en 1966 et se lance dans les longs métrages avec : Si j’étais un espion en 1967 où il fait jouer son père. Il est aussi écrivain et adaptera plusieurs de ses romans au cinéma, c’est le cas de son deuxième film : Les valseuses en 1973 avec Depardieu, Dewaere et Miou-Miou. Son cinéma est volontiers provocateur et iconoclaste. On lui doit : Calmos Avec Marielle, Rochefort et B. Blier, Préparez vos mouchoirs avec Depardieu et Dewaere (« Oscar » du meilleur film étranger à Hollywood), Buffet froid avec Depardieu, Carmet et B.Blier(« César » du meilleur scénario en 1980), Beau-père avec Ronet et Dewaere, La femme de mon pote avec Coluche, Huppert et Lhermitte, Notre histoire avec Delon et Nathalie Baye(« César du meilleur scénario en 1985), Tenue de soirée avec Depardieu, Michel Blanc et Miou-Miou(très décrié à sa sortie pour son caractère obscène et grossier) , Trop belle pour toi avec Depardieu et Balasko(prix spécial du jury à Cannes et trois « César » :Scénario, film et réalisation), Merci la vie avec Michel Blanc, Un deux trois soleil, Mon homme avec Gérard Lanvin, Les acteurs, Les côtelettes avec Noiret et Michel Bouquet, Combien tu m’aimes avec Depardieu et Bellucci, Le bruit des glaçons en 2010 avec Dujardin et Dupontel est son dernier film. Il a écrit plus d’une vingtaine de scénarios. Depardieu a tourné 8 films avec lui. Il a aussi été l’auteur de 3 pièces de théâtre (Les côtelettes, Tenue de soirée et Désolé pour la moquette). Il est apparu dans quelques films comme acteur « discret ». Il a été membre du jury à Cannes en 1990.

 

Posté par CINELOVER à 07:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
24 novembre 2017

ERICH VON STROHEIM

Erich von Stroheim

 

Erich Oswald Stroheim (1885-1957). Il est né à Vienne en Autriche et il est décédé en France, son père est fabricant de chapeaux. Il ne porte aucun intérêt à reprendre le métier de son père et il émigre aux USA en 1909 et modifie son patronyme en Comte Eric Oswald Marc Hans Carl Maria Von Stroheim und Nordenwall ( !), en faisant croire qu’il est issu de la noblesse Austro-hongroise et qu’il a été officier des dragons. Il entre dans le milieu par la petite porte et observe avec acuité tout le processus de la fabrication des films. Il propose, un jour, un bon scénario à un producteur sans le faire payer, il est alors engagé pour le tourner et en être acteur. Il entame une carrière de réalisateur dans les années 20/30 au temps du muet. Il est d’une exigence extrême avec ses acteurs (lors d’un tournage il ira dans le désert en plein été et fera tourner ses acteurs sans leur donner à boire pour obtenir le réalisme souhaité, une quinzaine de personnes devront quitter le tournage en raison de malaises ou de brûlures par le soleil !), mais il est respecté de ces derniers car il en tire le meilleur, il travaillera toujours avec la même équipe et souvent avec les mêmes comédiens. Ses tournages sont très longs et dépassent toutes les prévisions en durée et en coût (En tournant un film sur Monaco, il fera construire en studio une réplique fidèle du casino avec des fenêtres qui s’ouvrent vraiment et des sonnettes pour appeler les employés alors qu’on est au temps du muet ! Ses films sont d’une noirceur totale et d’un profond cynisme, montrant une société décadente avec tous ses vices, les scènes « osées » peuplent ses films. Cette noirceur finira par incommoder les producteurs et on tentera de lui retirer la direction du film : La reine Kelly, mais il avait pris la précaution de tourner toutes les scènes où il intervenait en premier ce qui rendait impossible de le licencier ! Son chef d’œuvre : Les rapaces sera mutilé au montage sur ordre des producteurs qui en couperont la moitié rendant le film peu attractif au public et ce sera un échec. Les parties coupées ont disparu, il ne reste que des photos du tournage. Il finira par être définitivement écarté des studios hollywoodiens par les producteurs et viendra en Europe où il aura une belle carrière d’acteur avec des films comme la grande illusion ou les disparus de St Agil dans lesquels il n’est pas le « méchant boche » de ses premiers films américains (On le voit dans un film fracasser la tête d’une enfant avec son revolver), ce qui lui vaudra le surnom de « Celui que vous aimerez haïr ».

Il a été assistant réalisateur sur onze films avant de passer à la réalisation en écrivant ses scénarios.

Il tourne son premier film en 1919 : La loi des montagne, suivront : Le passe-partout du diable, Folies de femmes, Chevaux de bois, Les rapaces, La veuve joyeuse, La symphonie nuptiale, La reine Kelly, Gabbo le ventriloque, The honeymoon, Hello sister est son dernier film comme réalisateur en 1934, il a participé au tournage de : poste frontière en 1934.

Pour la suite de sa carrière comme acteur : se reporter à sa fiche d’acteur.

 

 

 

 

Posté par CINELOVER à 06:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
23 novembre 2017

JACQUES FEYDER

 

Jacques Feyder

Jacques Feyder

 

Jacques Léon Louis Frédérix (1885-1948). Il est né en Belgique à Ixelles. Il obtiendra la nationalité française en 1928. Il débute sa carrière au théâtre tout en étant figurant au cinéma avant de devenir assistant de Gaston Ravel de1912 à 1915. Il tourne son premier film, muet, en 1916 : Têtes de femmes-femmes de tête. Entre 1915 et 1917, il tournera 15 films, surtout des comédies (dont 3 sur un scénario de Tristan Bernard). On lui doit : L’Atlantide, Visages d’enfants, Carmen, Thérèse Raquin, Les nouveaux messieurs en 1928. Il est ensuite demandé par la MGM et part aux USA en 1928 jusqu’en 1932 et où il tourne : The kiss, puis le premier film parlant de la compagnie : Anna Christie en 1930. Il tournera au total dans 12 pays différents. On peut citer parmi la quarantaine de réalisations : Fils de Radja, Le grand jeu, Pension Mimosa, La kermesse héroïque, Le chevalier sans armure, Les gens du voyage, La loi du Nord, Une femme disparaît, Macadam qui est son dernier film en 1946. Il est allé s’établir en Suisse pendant la 2° guerre mondiale et c’est là qu’il décédera. Il a épousé Françoise Rosay en 1917 et il l’a fait tourner dans ses films. Il a eu le prix de la mise en scène à Venise en 1936 pour : La kermesse héroïque. Il a écrit une quinzaine de scénarios et a été acteur dans une douzaine de films.

 

Posté par CINELOVER à 07:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
22 novembre 2017

ROBERT SIODMAK

Robert Siodmak

 

(1900-1973). Il est né en Allemagne à Dresde (D’autres sources le font naître à Memphis au Tennessee et retourner en Allemagne à l’âge de 1 an). Il passe sa jeunesse en Allemagne et tente de jouer au théâtre sans beaucoup de succés, il entre alors dans une banque, mais la dépression lui fait quitter ce métier et il écrit les inter-titres pour films muets importés en Allemagne. Il se lance ensuite dans la réalisation et sera recruté par la firme allemande UFA. Mais la montée du nazisme, le fait fuir l’Allemagne, il vient en France en 1933 où il tourne quelques films (Dont : Piéges en 1939 avec Eric von Stroheim et Maurice Chevalier) avant de partir aux USA en 1940, il y tourne des petits films avant de travailler pour la Paramount de 1941 à 1942 puis pour Universal de 1943 à 1948, son premier film américain est : West Point Widow en 1941. Il réalise ensuite des petits films avant de trouver sa voie avec les films noirs marqués par l’expressionnisme allemand. En 1952, il reviendra tourner en Europe et retournera aux USA en 1967. Il tourne son premier film muet en 1930 (avec 2 scénaristes appelés à devenir de grands réalisateurs : Billy Wilder et Fred Zinnemann) : Les hommes du dimanche. Il a tourné une soixantaine de films en particulier : Le signe du cobra, Le suspect, Les tueurs avec Burt Lancaster (Il y aura un remake en 1964 par Don Siegel : A bout portant), La proie, Le corsaire rouge avec Burt Lancaster, Le grand jeu, Les rats, Katia, L’affaire Nina B, Les mercenaires du Rio Grande, Custer l’homme de l’Ouest, Son dernier film projeté en deux parties de 3h00 : Pour la conquête de Rome sera un échec et il cessera de tourner. Il a réalisé 4 épisodes de la série OSS pour la TV. Il a aussi écrit une dizaine de scénarios et est apparu dans 2 films.

Posté par CINELOVER à 06:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
21 novembre 2017

JEAN VIGO

 

Jean Vigo

 

(1905-1934). Il est né à Paris. Son père est un anarchiste : Eugène Bonaventure de Vigo qui dirige le journal : Le bonnet rouge, devenu pacifiste, il sera arrêté en 1917 et retrouvé mort dans sa cellule étranglé par un de ses lacets sans que la cause exacte de ce décès soit établie, Jean Vigo a alors 12 ans et sera abandonné par sa mère. Il est de santé très fragile à cause de la tuberculose et fera de fréquents séjours en sanatorium, il décédera à 29 ans. A l’école il est ostracisé et passe de lycée en lycée pour finir chez son grand-père qui est photographe et qui lui donnera l’amour de l’image. Il se marie avec une femme d’origine polonaise, ils auront une fille qui perdra son père à 3 ans et sa mère, de santé fragile également, à 8 ans. Il débute comme réalisateur avec un court-métrage : A propos de Nice en 1930, il en tournera 2 autres : La natation par Jean Taris et surtout : Zéro de conduite (basé sur ses souvenir d’école) en 1933 et qui sera censuré car considéré anti-français et autorisé à ressortir en 1946. Il n’a tourné qu’UN SEUL long-métrage : L’Atalante avec Michel Simon, Jean Dasté et Dita Parlo, un film romantique qui est maintenant considéré comme un chef d’œuvre du genre et qui vaudra, tardivement à Jean Vigo d’être admiré des gens de la profession pour sa nouveauté et son non-conformisme. Ce film sera remonté, sans son consentement, car il est mourrant, et sortira sous le titre : Le chaland qui passe. Un prix portera le nom de Jean Vigo depuis 1951.

Posté par CINELOVER à 08:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :