31 octobre 2017

JOHN FRANKENHEIMER

John Frankenheimer

 

(1930-2002). Il est né à New York dans le Queens. Il entre à l’académie militaire de Lasalle, mais, très sportif  il se destine à devenir joueur de tennis, il a aussi une passion pour le théâtre. Il effectue son service militaire dans l’US Air Force comme cinéaste où il se montre très habile. En 1953, il est démobilisé et entre à la TV comme assistant réalisateur pour CBS, il aimera tout particulièrement ce travail pour la TV à tel point qu’il rechigne à se lancer dans les longs-métrages. Il réalise son premier film en 1956 : Mon père cet étranger pour lequel il n’a pas beaucoup de sympathie et retournera faire des show TV en direct (Il en réalisera plus de 150 entre 1956 et 1960). Il revient à la réalisation au cinéma en 1961 avec : Le temps du châtiment avec Burt Lancaster, l’acteur fut très surpris par ses choix audacieux d’angles de prises de vues, mais au vu des résultats il lui accorda une totale confiance et il tourneront encore plusieurs films ensemble, en particulier : Le train où Lancaster a rejeté Arthur Penn avec lequel il était en conflit. Il tournera une trentaine de films dont : L’ange de la violence avec Warren Beatty et Karl Malden, Le prisonnier d’Alcatraz avec Lancaster, Un crime dans la tête avec Sinatra, Sept jours en mai avec Lancaster et Douglas, Le train avec Lancaster, Grand Prix avec Montand, L’homme de Kiev, Le pays de la violence avec Gregory Peck, Les cavaliers, The iceman Cometh  avec Lee Marvin (qui sera son film préféré), French Connection 2 avec Gene Hackman, Black Sunday un thriller glaçant sur une tentative d’assassinat du Président, A armes égales, Le pacte Holcroft avec Michael Caine, L’île du docteur Moreau avec Brando, Ronin un très bon thriller avec De Niro et Jean Reno, Piége fatal est son dernier film en 2000. Il tournera encore 2 courts-métrages et un téléfilm avant son décès.

Il était parfaitement francophone.

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30 octobre 2017

BERNARD BORDERIE

 

Bernard Borderie

(1924-1978). Il est né à Paris. Son père est producteur de films et c’est lui qui le fera entrer dans la profession, il devient assistant réalisateur dans 5 films avant de réaliser son premier court-métrage en 1949, puis, il tourne son premier film en 1952 : L’entraîneuse, il en tournera au total une trentaine, mais aussi des TV Films et des séries TV. Il aura du succès en faisant tourner la vedette de l’époque : Eddie Constantine (E.C.). On lui doit : La môme vert-de-gris (E.C.), Les femmes s’en balancent (E.C.), Fortune carrée, Tahiti ou la joie de vivre, Ces dames préfèrent le mambo (E.C.), Le gorille vous salue bien avec Lino Ventura, Délit de fuite, La valse du gorille avec Charles Vanel, Sergent X, Comment qu’elle est (E.C.), Le caïd avec Fernandel, Les trois mousquetaires, épisodes 1&2 avec Gérard Barray (G.B.)(Le concurrent de Jean Marais dans les films de Cape et d’Epée), Lemmy pour les dames (E.C.), Le chevalier de Pardaillan (G.B.), A toi de faire mignonne (E.C.), Hardi Paraillan (G.B.), viendra ensuite la série des « Angélique » dont il tournera 5 opus avec Michèle Mercier, Robert Hossein et Jean Rochefort, Brigade antigangs, Sept homme et une garce avec Jean Marais, Catherine, A la guerre comme à la guerre en 1972 est son dernier film, il se dirige ensuite vers la TV. Il a été un excellent réalisateur de films « grand public » comme les polars avec Eddie Constantine et les films de « Cape et d’Epée » avec Gérard Barray et, bien sûr, les « Angélique ».

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29 octobre 2017

JOHN WOO

John Woo

(1946). Il est né en Chine à Canton. En 1951, sa famille fuit la Chine pour aller à Hong-Kong sans le sou, il est pris en charge, pour ses études, par la communauté catholique. Au cours de ses études il se passionne pour le cinéma et réalise des petits films d’amateur. En 1969 il devient assistant réalisateur dans le plus grand studio chinois. Il réalisera son premier film en 1973 : Les jeunes dragons, ce premier film est très bien accueilli et lui permet d’être sous contrat. Il tournera de bons films d’action dont : Le syndicat du crime et surtout : The Killer , ce film a trouvé son inspiration dans le film de Jean Pierre Melville : Le samouraï, dans ce film on y trouve son acteur fétiche : Chow Yun Fat, Tarantino et même Scorsése ont une grande admiration pour ce film. Le suivant : Une balle dans la tête, pourtant très bon, sera un échec, il  tournera encore : Les associés et A toute épreuve qui sera son dernier film avant d’être appelé à Hollywood en 1992 où il tourne : La chasse à l’homme avec Jean Claude Van Damme en 1993, qui sera un relatif échec à cause des contraintes dont il a été victime de la part des studios. Il tournera ensuite : Broken arrow avec Travolta qui sera bien mieux accueilli car il a eu plus de liberté dans sa réalisation, le suivant : Volte-face avec le duo : Nicolas Cage/John Travolta sera un gros succès et trois ans plus tard, il s’attaque à Mission Impossible 2 avec Tom Cruise qui sera aussi bien reçu. Mais les deux suivants seront des échecs relatifs : Windtalkers en 2002 (pourtant très original et très bien fait) et Paycheck en 2003 avec Ben Affleck. Déçu, il est reparti tourner en Chine et il obtiendra un immense succès en Chine en 2008 avec : Les trois royaumes, ce sera même le plus gros budget de tournage et le plus gros succès de recettes. Il a tourné ensuite : Le règne des assassins, The crossing, Manhunt en 2017.

Il a été récompensé 4 fois aux « Hong Kong Film Award » :meilleur film en 1987 pour Le syndicat du crime, Meilleur réalisateur en 1990 pour The killer, Meilleur montage en 1991 pour Une balle dans la tête et en1993 pour A toutes épreuves.

C’est un spécialiste des ralentis, des scènes d’action hyper violentes et des effets pyrotechniques qu’il maîtrise parfaitement.

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28 octobre 2017

JACQUES TOURNEUR

Jacques Tourneur

(1904-1977). Il est né à Paris. Son père, Maurice Tourneur, est réalisateur. En 1913, il part aux USA avec son père et il travaille avec des scénaristes et devient même acteur (discret). Il aura la nationalité américaine en 1919. Ils reviennent en France en 1925. Il travaille comme scénariste et monteur pour son père aux USA et en France. Il sera assistant réalisateur dans une dizaine de films, puis, iI réalise son premier film en 1931 : Tout cela ne vaut pas l’amour (Avec Jean Gabin !) une comédie, suivront : Toto, Pour être aimé, Les filles de la concierge en 1934, il part ensuite aux USA où il fera toute sa carrière en travaillant pour la MGM puis pour la RKO. Il réalisera une cinquantaine de films et travaillera aussi pour la TV. On lui doit : La féline en 1942, un film fantastique qui a eu un gros succès, Vaudou, L’homme-léopard, Pendez-moi haut et court, La griffe du passé (avec le duo : Mitchum/Douglas), Berlin express, La flèche et le flambeau (avec un superbe Burt Lancaster et son compère de cirque : Nick Cravat, dont la voix était tellement horrible qu’il avait systématiquement des rôles muet ou de muet !), L’enquête est close, La flibustiére des Antilles, Un jeu risqué, L’or et l’amour, Rendez-vous avec la peur, Nightfall, Frontière sauvage, Le croque-mort s’en mêle, The city under the sea en 1965 est son dernier film. Il est revenu en France en 1966 et n’a jamais pu tourner à nouveau faute de producteur.

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27 octobre 2017

WILLIAM WYLER

William Wyler

Willi Wyler (1902-1981). Il est né en Alsace à Mulhouse (Ville alors allemande !), son frère aîné est scénariste et a tourné 3 films. Il étudie d’abord à Lausanne avant de venir à Paris pour suivre un enseignement de violon au Conservatoire. En 1922, un cousin de la famille, fondateur des studios Universal, lui offre de travailler pour lui aux USA ; il accepte et il est affecté à la régie publicitaire, puis devient assistant monteur, puis assistant réalisateur. Il commence par tourner des courts-métrages de série « B », mais au fur et à mesure il fait des films de plus en plus solides et ambitieux ce qui l’amène à la réalisation de longs-métrages en 1926 avec : Lazy lightning, il tournera ensuite une soixantaine de films, on peut citer : Far West, Orages, Ils étaient trois, Fascination, Rue sans issue une parfaite réussite qui est aussi le premier film d’Humphrey Bogart, Madame Miniver, L’insoumise (Qui fera de Bette Davis la star que l’on connaît), Les hauts de Hurlevent, Le cavalier du désert, La lettre, La vipère, Les plus belles années de notre vie (Considéré, par la critique, comme son meilleur film), L’héritière, Vacances romaines, La maison des otages, La loi du Seigneur, Les grands espaces, Ben Hur, chef d’œuvre absolu objet d’un tournage titanesque, surtout la course de chars (Il avait été assistant dans la première version muette de 1925), La rumeur, L’obsédé, Comment voler un million de dollars, une comédie d’une grande finesse (et pourtant critiquée) avec deux acteurs sublimes : Peter O’Toole et Audrey Hepburn, Funny girl(où il a été désigné pour remplacer Sydney Lumet qui y avait renoncé à cause d’un désaccord avec le producteur) , on n’achète pas le silence en 1970 sera son dernier film. Un film de Wyler est un gage de qualité, il avait la manie de multiplier les prises de vues jusqu’à avoir exactement ce qu’il voulait.

Il a été nommé douze fois pour l’ « Oscar » du  meilleur réalisateur, il en a obtenu 3 : en 1943 pour Madame Miniver, En 1947 pour Les plus belles années de notre vie et en 1960 pour Ben Hur, ces trois films étant aussi récompensés par l’ « Oscar » du meilleur film, il aura aussi la Palme d’or à Cannes en 1957 pour : La loi du Seigneur.

Pendant la dernière guerre, il s’est engagé et avait le grade de major dans l’US Air Force.

Il avait perdu l’audition de son oreille droite en 1945 en filmant un bombardement de B 25.

Il a fait quelques petites apparitions dans ses premiers films.

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26 octobre 2017

MARC ALLEGRET

Marc Allégret

(1900-1973). Il est né en Suisse à Bâle. Son père est un pasteur protestant lié à André Gide. Il est le frère aîné d’Yves Allégret et donc l’oncle de Catherine Allégret. Il a fait des études de droit et de sciences politiques. En 1927, il accompagne Gide, avec qui il est très lié, au Congo, et y tourne un documentaire : Voyage au Congo qui sera le début de sa carrière de réalisateur. Il débute par plusieurs courts-métrages, dont plusieurs avec Fernandel, il sera assistant sur un film avant de tourner son premier film en 1931 : Mam’zelle Nitouche. Il tournera, au total, plus de 40 films dont : Fanny, L’hôtel du libre échange, Sans famille, Les amants terribles, Gribouille, Entrée des artistes, Le corsaire, L’arlésienne, La belle aventure, Les petites du quai aux fleurs, Jusqu’à ce que mort s’en suive, Maria Chapdeleine, L’amant de Lady Chattterley, En effeuillant la marguerite, Sois belle et tais-toi, Un drôle de dimanche, Le bal du Comte d’Orgel en 1970 est son dernier film. Il a tourné aussi en Angleterre et en Italie.

Il a aussi été un photographe de très grand talent.

Il a donné leur chance à de très nombreux jeunes comédiens et comédiennes : Delon, Belmondo, Brigitte Bardot, Blier, Michèle Morgan, Simone Simon, Daniel Gélin, Danièle Delorme.

Il a été membre du jury de Cannes en 1960

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25 octobre 2017

DINO RISI

 

Dino Risi

 

(1916 – 2008). Il est né à Milan. Son père est médecin (Il est le médecin officiel de la Scala de Milan) et lui-même fait des études de médecine en se spécialisant dans la psychiatrie. Il a été orphelin à  12 ans et a été recueilli par sa famille et des amis.  Il fait ses débuts au cinéma comme assistant de Mario Soldati sur le film : Le mariage de minuit, puis de Alberto De Lattuada sur Giacomo l’idéaliste. Il abandonne la médecine psychiatrique pour se consacrer à la critique cinématographique, réaliser des courts métrages documentaires et écrire quelques scénarios. Il tourne son premier long métrage en 1953 : Les chemins de l’espérance. Il réalisera au total plus de 80 films, dont un grand nombre de comédies où il excelle, surtout dans les films à sketches, il aura pour acteur fétiche : Vittorio Gassman avec qui il tournera 15 films, mais il fera aussi tourner : Nino Manfredi, UgoTognazzi, Alberto Sordi, Marcello Mastroianni, Coluche. Il a tourné de très nombreux courts-métrages dés 1946, mais aussi des téléfilms et des séries TV.

            On lui doit entre autres : L’homme aux cents visages, La marche sur Rome, Le fanfaron, Les monstres, Les poupées, Les complexés, L’homme à la Ferrari, La femme du prêtre, Rapt à l’italienne, Les nouveaux monstres, Parfum de femme, Fantôme d’amour,  Les séducteurs, Les derniers monstres, Le bon roi Dagobert, Le fou de guerre, Valse d’amour est son avant dernier film en 1990, le dernier sera : Giovani e belli en 1996.

Il a eu un « César »en 1976 pour : Parfum de femme.

En 2002, il a obtenu un « Lion d’or » à Venise pour l’ensemble de son œuvre.

 C’était un des derniers grands réalisateurs italiens de la grande époque.

 

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24 octobre 2017

LOUIS MALLE

Louis Malle

(1932-1995). Il est né dans le Nord à Thumeries dans une famille aisée de petite noblesse napoléonienne qui a fait fortune dans le sucre (Béghin-Say). En 1939, sa famille vient s’installer à Paris où il suivra ses études secondaires dans des institutions catholiques, avant de se lancer dans des études de commerce, puis en sciences politiques à la Sorbonne, mais il préfère intègre  l’IDHEC, à la fin de sa deuxième année, en 1955,  il part avec le commandant Cousteau pour remplacer un ami sur le tournage du »Monde du silence » qui lui vaudra la « Palme d’or » à Cannes (Il faudra attendre Fahrenheit 9/11 de Michael Moore pour voir un autre documentaire recevoir cette distinction en 2004). Lors de ce tournage, il aura les tympans crevés et ne pourra plus faire de plongée. Il débute par des courts-métrages en 1954, son premier long métrage sera le très beau : Ascenseur pour l’échafaud avec Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Lino Ventura et la sublime musique de Miles Davis, il poursuit avec : Les amants avec Jeanne Moreau, Zazie dans le métro (adaptation au cinéma du livre de Raymond Queneau), avec Philippe Noiret et Catherine Demongeot (Doukipudonktan ?), Vie privée avec B.B, Le feu follet avec Maurice Ronet, Viva Maria avec B ;B ; et Jeanne Moreau, Le voleur, un film sombre avec Belmondo (Je fais un sale métier, mais j’ai une excuse, je le fais salement). Il part ensuite tourner un documentaire aux Indes, en revenant il tourne le souffle au cœur, une histoire d’inceste, puis Lacombe Lucien qui entraînera une très grosse polémique, il est accusé de manquer de respect à l’égard des anciens résistants. Il part alors aux USA, où il tourne : Black moon en 1975, La petite (Il voulait Jane Fonda et Jodie Foster, mais elles ont, toutes deux, refusé), Atlantic City USA, My diner with André, Crakers, Alamo bay. Puis il revient en France où il tourne le très beau, très dur et très émouvant: Au revoir les enfants en 1987, puis Milou en mai, Fatale et Vanya-42° rue qui sera son dernier film en 1994

Il a aussi écrit une quinzaine de scénarios, il a fait quelques apparitions discrètes comme acteur et produit une dizaine de films.

Il a eu les « César » du meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur scénario en 1988 pour : Au revoir les enfants, ainsi que le Lion d’Or à Venise. Par ailleurs, il a obtenu de très nombreuses autres récompenses.

Il a été président du jury de Cannes en 1993.

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23 octobre 2017

BRIAN DE PALMA

Brian De Palma

(1940). Il est né à Newark dans le New Jersey. Son père est chirurgien orthopédiste d’origine italienne. Il se destine à des études de physique, il a d’ailleurs obtenu le premier prix au concours de physique de son établissement scolaire pour avoir conçu un procédé cybernétique pour résoudre des équations différentielles! Mais il se passionne pour le théâtre et pour le cinéma en même temps et se réoriente vers ces arts et commence à tourner des petits films, puis tourne ensuite des documentaires ce qui lui permet de réaliser son premier film avec l’argent gagné : Meurtre à la mode en 1968. Il a tout fait pour ne pas aller au Vietnam car il était opposé à cette guerre. Il a tourné une trentaine de films dont : Grettings (Ours d’argent à Berlin), son premier film pour un grand studio (La Warner) sera: Get to know your rabbit, mais il sera viré et le film sera monté sans son contrôle, ce qui l’incitera à ne plus fréquenter les grands studios qu’avec beaucoup de recul, Sœurs de sang, Obsession, Phantom of paradise, Carrie au bal du diable qui fera de lui un réalisateur reconnu mondialement, Furie, Pulsion, Blow out, Scarface, Les incorruptibles, ce film donnera à Sean Connery un de ses meilleurs rôles hors James Bond et il obtiendra, pour ce rôle un mérité  « Oscar » du meilleur second rôle, Outrages, Le bûcher des vanité, L’esprit de Caïn, Mission Impossible 1, L’impasse, Snake eyes avec un bon Nicolas Cage, Mission to Mars, Femme fatale, Le dahlia noir, ces trois derniers sont assez mal reçus par le public, Redacted  (Lion d’Argent à Venise, mais échec public : 40.000 entrées en France), Passion.

Ses deux plus gros succès publics seront : Mission impossible et Les Incorruptibles

Il a été nommé cinq fois aux Razzie Awards

Il refuse systématiquement de commenter ses films en DVD.

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22 octobre 2017

PATRICE LECONTE

Patrice Leconte

(1947). Il est né à Paris. Son père est gynécologue. Il passe son enfance à Tours. Très jeune il est passionné de cinéma et tourne de petits films d’amateur. Il entre ensuite à l’IDHEC et fait des chroniques dans les cahiers du cinéma. Eclectique, il publie des bandes dessinées dans « Pilote », il participe souvent à des émissions de radio et possède un solide sens de l’humour.  Il débute sa carrière par des courts-métrages en 1969. Son premier film sera : Les vécés étaient fermés de l’intérieur en 1976 qui sera assez mal accueilli. Il persévère cependant et tourne : Les bronzés et, là, c’est un immense succès qui perdure aujourd’hui et donnera lieu à des suites très réussies. On lui doit une trentaine de films et de scénarios et il officie également comme opérateur dans se films. Il tourne ensuite : Les bronzés font du ski, Viens chez moi j’habite chez une copine, Ma femme s’appelle reviens, Circulez y a rien à voir, Les spécialistes, un excellent polar avec un duo de choc : Bernard Giraudeau/Gérard Lanvin, Tandem, Monsieur Hire, Le mari de la coiffeuse, puis : Tango et le parfum d’Yvonne qui seront des échecs critiques et public, mais il se rattrape en frappant fort avec : Les grands ducs et surtout avec: Ridicule (plus de2 millions et demi d’entrées) qui lui vaut deux « César » celui du meilleur film et du meilleur réalisateur, suivra : 1 chance sur 2 un excellent film avec Belmondo, Delon et Vanessa Paradis, mais qui n’aura pas le succès qu’il mérite largement mais qui fera , quand même plus de1.2 million d’entrées, Viendront ensuite : La fille sur le pont, La veuve de Saint Pierre, Félix et Lola, Rue des plaisirs, L’homme du train, Confidences trop intimes, Les bronzés 3 (plus de 10 millions d’entrées), Mon meilleur ami, La guerre des miss, Voir la mer, Le magasin des suicides (Un film d’animation), Une promesse, Une heure de tranquillité.

Il a été membre du jury à Cannes en 2006 et à Annecy en 2010 pour le festival d’animation

Il apparaît aussi dans quelques films comme acteur (Pinot simple flic, Tandem…).

Il a aussi assuré la mise en scène de pièces de théâtre.

Un excellent réalisateur.

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