Fritz Lang

 

Friedrich Christian Anton Lang (1890-1976). Il est né à Vienne. Son père architecte. Très tôt il est doué pour la peinture et le dessin, il intègre une école d’architecture, mais il abandonne pour une école de dessin. Il décide ensuite de voyager avant de se retrouver à Paris où s’éveillera son intérêt pour le cinéma (muet à l’époque), mais il doit fuir car la guerre éclate. Il sera incorporé dans l’armée, sera blessé et au cours de sa convalescence il se met à écrire des scénarios, il retourne ensuite au front et sera à nouveau blessé. Il tourne son premier film en 1919 : Le métis, suivront plus de 40 réalisations dont : Madame Butterfly, Le docteur Mabuse, Metropolis, un chef d’œuvre universellement reconnu, Les espions, M le maudit (Son premier film parlant) qui est un autre chef d’œuvre absolu, Le testament du docteur Mabuse en 1933, il quitte alors l’Allemagne après que Goebbels lui ait proposé de devenir le chef du département cinéma de son ministère (Studios UFA), il vient en France et tourne : Lilium. Il se réfugie ensuite aux USA et tourne : Furie, J’ai le droit de vivre, Le retour de Frank James, Les bourreaux meurent aussi, La femme au portrait, Espions sur la Tamise, L’ange des maudits, Les contrebandiers de Moonfleet, La cinquième victime, L’invraisemblable vérité en 1959 sera son dernier film américain, il revient ensuite en Allemagne et tourne : Le tigre du Bengale, Le tombeau hindou, Le diabolique docteur Mabuse est son dernier film en 1960, American International Pictures fera un mélange du tombeau hindou et du tigre du Bengale qui sortira sous le titre : Journey to the lost city.

Il a aussi été acteur de quatre films, trois en Allemagne et aussi dans : Le mépris de Godard où il est......Fritz Lang (Thanks to Phil).

Il a été président du jury à Cannes en 1964.

Metropolis

 

Il avait l’habitude de porter un monocle.

Il était très dur avec ses comédiens et certains ont refusé de tourner avec lui.

On lui doit prés de 40 scénarios.

Comme le président Chirac, il aimait l’art Primitif  (Premier) qu’il collectionnait.

A la fin de sa vie, il était presque aveugle.

Il est un des directeurs de génie du cinéma mondial.