Robert Aldrich

 

Robert Burgess Aldrich (1918-1983). Il est né aux USA à Rhodes Island. Peu intéressé par les études, il rentre, grâce aux relations de sa famille, à la RKO à la production en 1941 comme employé,  il devient assistant réalisateur de 1942 à 1952 (Il est réformé du service militaire et continue donc son travail au cinéma) avant de passer à la réalisation. Il a tourné une trentaine de films. Le premier en 1953 : Big leaguer, puis il réalise : Bronco apache, un western dur et émouvant et pro indien, ce qui est très rare à l’époque avec un excellent Burt Lancaster, que l’on retrouve encore plus formidable avec Gary Cooper dans l’excellent : Vera Cruz (un film à la gloire des aventuriers et chasseurs de primes de l’Ouest), puis, on lui doit, entre autres : En quatrième vitesse (un film très noir), Le grand couteau (une satyre des producteurs hollywoodiens (il sera viré d’Hollywood, peu de temps après), Lion d’argent à Venise), Feuilles d’automne (un mélo, Ours d’argent à Berlin), attaque un film de guerre violent, Prix de la critique à Venise en 1956), El perdido avec un excellent Kirk Douglas, tourné à son retour à Hollywood, Sodome et Gomorrhe (un mauvais film qui sera un échec), Le vol du phénix, Les douze salopards, un film culte, Pas d’orchidées pour miss Blandish, Fureur apache avec , encore un excellent Burt Lancaster, L’empereur du Nord, Deux filles au tapis (sur le catch féminin) est son dernier film en 1981.

            Il avait fondé ses propres studios, mais, il a du y renoncer après l’échec américain de Fureur apache.

Il a été président du festival de Berlin en 1959.