16 septembre 2017

HARRY DEAN STANTON

 

Harry Dean Stanton

 

(1926-2017). Il est né dans le Kentucky. Son père est coiffeur et cultive le tabac, sa mère est cuisinière. Pendant la 2°guerre mondiale, il est cuisinier dans l’US Navy et participe à la bataille d’Okinawa. A son retour de guerre, il  fréquente l’université du Kentucky et fait du théâtre avant de tourner son premier film : Révolte à Fort Laramie en 1956. Il en tournera plus de cent et apparaîtra dans plus de 50 épisodes de séries TV (Dont : Les incorruptibles, Bonanza, Rawhide, Le virginien, Les mystères de l’Ouest et Twin Peaks) Il est crédité au générique pour la première fois dans : Tomahawk trail en 1957. On peut le voir dans : Les aventuriers du fleuve, La conquête de l’Ouest, Dans la chaleur de la nuit, Luke la main froide, De l’or pour les braves, Pat Garrett et Billy le Kid, Dillinger, Le parrain 2, Adieu ma jolie, Missouri breaks, La mort en direct, New York 1997, Paris Texas, Sailor et Lula, Las Végas parano, La ligne verte, The pledge, Alien, Avengers, Lucky. Son dernier film : Frank and Ava devrait sortir en fin 2017.

Il a été membre du jury de Venise en 1988.
Il a été victime d’un cambriolage chez lui en sa présence en 1996 ce qui lui a valu d’être blessé.

Il était aussi musicien (Guitare) et chanteur  dans un groupe : Harry Dean Stanton and the Repo Men

Posté par CINELOVER à 21:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

MARIE DEA

   

marie deat

       Odette Marie Alice Deupes (1912-1992). Elle est née à Nanterre. Elle suit des cours d’art dramatique et entre au Conservatoire. Elle commence sa carrière au théâtre et elle pratiquera cet art toute sa vie. Elle débute au cinéma en 1938 dans : La vierge folle de Diamant-Berger. Elle tourne ensuite dans : Piéges,Les visiteurs du soir, Rouletabille, Orphée de Cocteau, Caroline chérie, La jument verte, Le glaive et la balance, Mariage, Le bon et les méchants, Aramaguedon, L’homme pressé, Subversion en 1979 sera son dernier film. Elle est décédée après avoir été prise dans un incendie chez une amie. Elle a peu travaillé pour la TV.

Posté par CINELOVER à 21:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

ANDRE CAYATTE

 

André Cayatte

 

 

(1909-1989). Il est né à Carcassonne. Il fait de solides études de droit et plaide au barreau de Toulouse avant de se lancer dans le journalisme et l’écriture de romans et de scénarios. Après avoir été assistant sur un film (Annette et la dame blonde de Jean Dréville), il tourne son premier film en 1942 : La fausse maîtresse, il tournera au total une trentaine de films dont : Au bonheur des dames, Roger la honte, La revanche de Roger la honte, Les amants de Vérone, Justice est faîte, Nous sommes tous des assassins, Le dossier noir, Le miroir à deux faces, Le passage du Rhin, Le glaive et la balance (un procès où il y a un suspect de trop et qui est innocent, mais on ne parvient pas à savoir lequel), Jean Marc ou la vie conjugale, Françoise ou la vie conjugale, Les risques du métier (Un instituteur (Jacques Brel) est accusé de pédophilie par une élève), Mourir d’aimer (L’affaire Gabrielle Russier, une prof tombée amoureuse d’un de ses élèves (Rien à voir avec notre nouveau président) et qui est victime d’une justice impitoyable, jouée par Annie Girardot ). Il n’y a pas de fumée sans feu (Un candidat aux élections victime d’une photo truquée et qui ne parvient pas à le démontrer), Verdict, A chacun son enfer, La raison d’état, L’amour en question est son dernier film en 1978. Il a travaillé pour la TV de 1980 à 1983.  Pendant la dernière guerre, il a fait comme beaucoup de ses collègues en tournant des films pour la compagnie allemande : Continental et, il a, de ce fait, été interdit de tourner à vie, ce qui ne l’a pas empêché de continuer à tourner. Ses films ont souvent à voir avec la justice, il était un farouche adversaire de la peine de mort, il se dit que cela vient du décès de son cousin, un jeune prête désigné pour assister à la mise à mort d’un condamné, et ce jeune homme est mort d’émotion devant l’horreur de la scène.

Il a eu, entre autres, Le grand prix à Venise en 1950 pour : Justice est faîte, l’ours d’or à Berlin en 1951 pour : Justice est faîte, Le lion d’or à Venise pour : Le passage du Rhin et le grand prix du cinéma pour : Mourir d’aimer.

Il est, un peu, le précurseur de Costa-Gavras pour son attachement à lutter contre l’injustice.

Posté par CINELOVER à 09:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :