Yves Robert

Yves Henry Charles Marie Robert  (1920 – 2002). Il est né à Saumur. Il a multiplie les petits boulots : typographe à l’âge de 13 ans, il doit cesser pendant la guerre faute de travail, il devient livreur, pâtissier avant d’intégrer la troupe Grenier Hussenot en 1943, puis il fait du cabaret, seul, à la Rose rouge, il tâte également du théâtre de faire du cinéma en 1948 dans : Les dieux du dimanche. Pour le reste de sa carrière d’acteur : voir sa fiche sur mon blog. Il devient réalisateur en 1958 (après un court-métrage) en tournant : Ni vu ni connu avec Louis de Funès, il récidive avec : Signé Arsène Lupin, La française et l’amour (film à sketches), La famille Fenouillard, La guerre des boutons qui aura le prix Jean Vigo (Une totale réussite avec le petit Gibus (Martin Lartigue qui est son neveu) le film fera prés de 10.000.000 d’entrées !), Bébert et l’omnibus (moins réussi ), Les copains (avec la chanson de Brassens), Monnaie de singe, Alexandre le bienheureux avec deux comédiens épatants : Philippe Noiret et Marlène Jobert, sans oublier le chien génial, Clérembard, Le grand blond avec une chaussure noire (un énorme succès  ainsi que pour sa célèbre musique à la flûte de pan), Salut l’artiste, Le retour du grand blond, Un éléphant ça trompe énormément, Nous irons tous au Paradis, Courage fuyons, Le jumeau, La gloire de mon père, Le château de ma mère, deux adaptation de Marcel Pagnol parfaitement réussies qui feront plus de 10.000.000d’entrées cumulées, Le bal des casse-pieds, Montparnasse-Pondichery sera son dernier film en 1993.

Avec sa dernière épouse, Danièle Delorme, il a fondé une société de production : La guéville. Il a aussi été de nombreuses fois scénariste.

C’est un cinéaste de la bonne humeur de l’humour et de la gentillesse.

Il est chevalier de l’ordre du mérite agricole grâce à sa passion du jardinage.