Vivien Leigh

 

            Vivian Mary Hartley (1913 -1967). Elle est née aux Indes dans une famille aisée, son père est agent de change et a la passion du théâtre qu’il communiquera à sa fille. A 7 ans elle est envoyée en Angleterre dans une institution religieuse (Où elle rencontre Maureen O’Sullivan) elle y pratique la danse et la musique, mais déjà elle a des problèmes de changement d’humeur. Elle apprend le français et l’allemand et, ses études terminées, elle s’inscrit au Royal Academy of Dramatic Art et devient mannequin en parallèle. Elle tourne son premier film en 1934 : Things are looking up, puis elle revient au théâtre  obtient un énorme succès, remarquée par un producteur (Alexandre Korda), elle revient au cinéma en changeant son prénom et devient Vivien (Leigh étant le nom de son premier mari).

Elle tourne : L’invincible armada, Vedettes du pavé, Vivent les étudiants, et en 1939 elle est choisie pour tourner ce qui reste un des plus grands films de l’histoire du cinéma mondial : Autant en emporte le vent (Il y avait 1400 candidates à ce rôle et non des moindres comme : Bette Davis, Joan Crawford, Katherine Hepburn ou Paulette Goddard), ce film a nécessité 6 mois de tournage à 10 heures de travail par jour ! Elle aura un « Oscar » en 1939 pour son interprétation. Pendant la guerre sa santé est mise à mal à cause des bombardements de Londres et quelques années plus tard elle sombrera dans une psychose maniaco-dépressive qui sera aggravée par une tuberculose dont elle décédera en 1967. Elle a été longtemps la compagne de Laurence Olivier, le fabuleux acteur qui deviendra « Sir » Laurence Olivier.

                  On peut la voir dans : La valse de l’ombre, Lady Hamilton ( Tourné pendant la guerre et destiné à entretenir le moral des troupes anglaises), César et Cléopâtre, Anna Karenine, Un tramway nommé désir (Un film d’anthologie avec Marlon Brando) pour lequel, elle aura un deuxième « Oscar » en 1951, L’autre homme, Le visage du plaisir, La nef des fous qui sera son dernier film en 1965.

            Elle laisse l’image d’une très jolie femme pleine de distinction et de grâce. Elle avait la passion des chats.

            ANECDOTE : Pour simuler l’incendie d’Atlanta dans : Autant en emporte le vent, on a brûlé les décors de « King Kong » !