Jean Richard 

            Jean François Henri Richard (1921 – 2001). Il est né dans les Deux Sèvres. Sa famille aurait aimé qu’il soit dans l’agriculture, mais sa première passion est le dessin, il a été un bon caricaturiste et se servira de ce don pour publier des dessins dans les journaux et sur scène dans les cabarets de Lyon. Il fait la guerre dans la cavalerie, après la guerre il devient organisateur de tournées et va en Allemagne distraire les troupes françaises. Il fait ensuite du cabaret avec ses fameux sketches du paysan de « Champignol », humour qui ferait hurler à la ringardise de nos jours, mais qui a été très populaire en son temps, l’INA vient d’en rééditer un dans un DVD,  et , ma foi, c’est très agréable à revoir. Au cinéma, il a peu de bons films à son actif, son premier film est : Six heures à perdre en 1946, il aura un très bon rôle dans courte-tête une comédie sur les courses de chevaux avec Louis De Funès, le dernier sera : Signé Furax de Marc Simenon en 1980.         

        Après avoir abandonné le cinéma, il fera une formidable carrière à la télévision dans le rôle de Maigret dont il tournera 92 épisodes.

            On peut le voir aussi dans : Le costaud des Batignolles, Les deux font la paire, Les gaîtés de l’escadron, La vie est belle, Nous autres à Champignol, Messieurs les ronds de cuir, Le gendarme de Champignol, La famille Fenouillard, Les tortillards, Du mourron pour les petits oiseaux, Bébert et l’omnibus, Dragées au poivre, Allez France, Sale temps pour les mouches (D’après San Antonio où il joue Bérurier), Béru et ces dames, Le Viager. Faisant référence à ses animaux et à ses films il dira : Je suis le seul à nourrir des lions avec des navets !

                        En parallèle, il gère son cirque et le cirque Pinder et il ouvre la « Mer de sable » à Ermenonville et reprend en main la « Vallée des peau rouges » à Fleurines.

            En 1973, il a eu un terrible accident de voiture, il doit la vie à un brave homme qui lui a immédiatement porté secours, il restera plusieurs semaines dans le coma, mais tout se termina bien.

            C’est grâce à lui que le cirque a été reconnu comme activité culturelle à part entière.

            Il a eu aussi une grande activité dans le domaine des courses hippiques.