28 septembre 2011

LE GENERIQUE D’UN FILM

Generique 

            A la fin du film, tout le monde se lève et s’en va, parfois, mais c’est très rare, on voit un type un peu étrange qui sort un papier et un crayon et qui note les noms qu’il voit défiler à l’écran (Sûrement un type un peu fêlé). Et pourtant le générique nous apprend une multitude de choses, bien sûr, pas besoin de lui pour savoir que Alain Delon ou Al Pacino était dans le film qui vient de passer, mais qui est le scénariste, le dialoguiste? Et ce second couteau qui est le serveur du bar, on l’a déjà vu, qui est-ce ? Qui a réglé les cascades ? A qui sont dues les scènes de poursuites automobiles ? Qui était l’assistant de ce grand metteur en scène du film ? (Parfois on y voit des noms devenus très célèbres par la suite). Où ont été tournées les scènes de désert ? Qui a écrit la musique ? Quel est le titre de la chanson de fin ? Qui a fait les décors, qui est le directeur de la photo ? Tout cela est dans le générique, on y retrouve parfois des noms très connus (Comme Florence Montcorget-Gabin par exemple).

 Pour le cinéphile le générique est une pièce importante du film. En France, ils sont souvent au début et sans mention du rôle, ce qui est parfois gênant, aux USA, ils étaient aussi au début, mais maintenant ils sont à la fin avec mention des rôles ce qui est utile pour mettre un nom sur un visage, mais parfois ces génériques sont par ordre alphabétique, ce qui complique la tâche, et pire encore quand ils sont par ordre d’entrée en scène, il faut se souvenir du film du début à la fin , ce qui n’est pas impossible si le nombre de personnages est limité, mais , dans le cas contraire c’est une galère ! Certains génériques étasuniens durent parfois 6, 7,8 minutes, tout le monde est cité, là c’est l’inflation !

            Un générique c’est, pour une majorité de spectateurs, 1% de noms connus et pour le reste…..

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CAVE SE REBIFFE

Cave 1-Entre nous, Dabe, une supposition, je dis bien, une supposition, que j'ai un graveur, du papier, et que j'imprime pour un milliard de biffetons. En admettant....encore une supposition.... qu'on soye cinq sur l'affaire, ça laisserait, net, combien à chacun?

-Vingt ans de placard. Les bénéfices ça se divise, la réclusion, ça s'additionne.

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GRANDES MUSIQUES DE FILMS

2001

 

            Il y a eu de très nombreuses compositions originales pour le cinéma, mais les réalisateurs ont aussi utilisé des morceaux existants surtout dans le domaine classique.

            On peut citer :Ainsi parlait Zarathoustra dans : 2001 L’Odyssée de l’espace, Symphonie N°3 de Brahms dans : Aimez vous Brahms, La chevauchée des Walkyries dans : Apocalypse now, Le vol du bourdon dans : Casino, Valse N° de Chostakovitch dans Eyes wide shut, Casse noisette dans : Huit et demi, La damnation de Faust dans : La grande vadrouille, Lohengrin dans : Le dictateur, Adagio pour cordes de Barber dans : Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, Suite pour orchestre N° de Bach dans :L’espion qui m’aimait, Les saisons de Tchaïkovski dans : L’ours, Symphonie N°5 dans Mort à Venise, Petite musique de nuit dans : Nikita, Ouverture de Guillaume Tell dans : Orange mécanique, Le beau Danube bleu dans : Titanic, Requiem en do mineur dans : Twin peaks, Carmina Burana dans : Excalibur, Turandot dans : La déchirure, Paillasse dans : Les incorruptibles, Les contes d’Hoffmann dans : La vie est belle, Norma dans : Sur la route de Madison, Moment musical N°2 de Schubert dans : Au revoir les enfants, Concerto pour cor N° 2 de Mozart dans : JFK, Nocturne  en do dièse mineur de Chopin dans : Le pianiste, Variations Goldberg dans : Le silence des agneaux, Concerto pour orgue N° 13 de Haendel dans Les liaisons dangereuses, Clair de lune de Debussy dans Ocean’s eleven, Concerto pour clarinette de Mozart dans : Out of Africa, Concerto pour clavecin N°5 de Bach dans Hannah et ses sœurs, Sarabande de Haendel dans Barry Lindon, Sonate pour violon de Ravel dans :Un cœur en hiver

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UN ROMAN MAINTES FOIS PORTE A L’ECRAN : LES MISERABLES

Misérables            Ce roman a aussi donné lieu à de nombreux remakes. On peut citer : En France, la première date de 1911, elle est de Albert Capellani  avec Henry Kraus, la seconde est de Henri Frescourt avec Gabriel Gabrio (Tous deux sont des films muets), il y a aussi celle de André Lang de 1933 avec Harry Baur, celle de Richard Boleslawski de 1935 avec Frederic March, celle de Lewis Milestone de 1952 avec Michael Rennie, celle de Jean Paul Le Chanois de 1957 avec Jean Gabin, celle de Robert Hossein de 1982 avec Lino Ventura, celle de Claude Lelouch de 1995 avec Jean Paul Belmondo, celle de Bille August en 1998 avec Liam Neeson (La liste de Schindler).

            Il y a aussi des versions en Italie (1946 de Riccardo Freda avec Gino servi), en Egypte, en Russie, au Mexique, au Japon et en Inde

                

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AVENTURES DE RABBI JACOB

Rabbi 1- Raciste ? Moi, raciste! Salomon! Raciste ? Enfin, Dieu merci, Antoinette épouse un Français bien blanc! Biiien blanc! Il est même un peu pâlot, vous ne trouvez pas ? Avec ses p'tits boutons ...

- Et son cheveu sur la langue!

- Il a un cheveu, mais il est riche ! Riche comme moi et catholique  comme tout le monde!

- Pas comme tout le monde,  Monsieur. Parce que moi, par exemple, je suis Juif ...

- Vous êtes Juif! Comment Salomon, vous êtes Juif? Salomon est Juiiif ! Oh !

- Et mon oncle Jacob qui arrive de New York, il est rabbin!

- Mais il n'est pas Juif?

- Si, il est juif !

- Oh ! La, la, ça fait rien, je vous garde quand même.

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LES ANIMAUX AU CINEMA

LassieVache et prisonnier 

            Ils sont très présent dans le septiéme art, parfois vedettes, parfois en second ou troisiéme rôle et parfois au cœur de documentaires. Ils sont aussi les vedettes d’innombrables dessins animés (101 Dalmatiens, Bambi, Bugs Bunny, Titi et Grosminet, Les trois petits cochons, et tant d’autres !)

            LES ANIMAUX VEDETTES :

 La plus célèbre de tous est sans conteste CHEETA la guenon de Tarzan, elle est toujours en vie à 80 ans et elle coule des jours paisibles dans une maison de retraite pour singes où elle regarde la télé (véridique), il y a aussi RINTINTIN le chien de Rusty qui a fait les beaux jours de la TV et qui a paru en comics, il y a également LASSIE «  chien fidèle », le Collet qui a ému des millions de téléspectateurs. On peut aussi y ajouter le petit chien d’Alexandre le bienheureux (KALY, nommé « Le chien » dans le film) qui fait les courses pour son maître qui reste couché. On n’oublie pas non plus MARGUERITE la vache de Fernandel dans la vache et le prisonnier, le merveilleux film d’Henri Verneuil, LES OISEAUX du terrifiant film d’Alfred Hitchcock, on peut ajouter le chien de « Croc blanc » et celui de « L’appel de la forêt », les requins des « Dents de la mer », L’ombre et la proie avec Michael Douglas et Val Kilmer raconte l’histoire de deux lions mangeurs d’hommes. Plus prés de nous il y a les ours de Jean Jaques Annaud dans « L’ours » et les tigres KOUMAL et SANGHA, du même, dans le film « Deux frères ». Dans « Congo », il y a une charmante petite gorille à qui on a appris à parler grâce à un appareillage électronique. Peut-être peut-on ajouter KING KONG le terrible et merveilleux gorille de la dernière version de ce chef d’œuvre, et LA BETE du film « La belle et la bête » ainsi que les SINGES de « La planète des singes »

            LES ANIMAUX SECONDS ROLES.

 Ils ne sont pas les vedettes principales du film, mais leur présence est indispensable comme les animaux sauvages dans HATARI, le petit singe contaminé par le virus Ebolah dans ALERTE, le troupeau de vaches du western ALVAREZ KELLY, sans oublier tous ces magnifiques chevaux de western et les fiers bisons rescapés du massacre de bouchers comme Buffalo Bill et consorts, les pigeons voyageurs de GHOST DOG, le chien de John Wayne dans HONDO, les serpents de DUEL, le coq Bleu , blanc ,rouge de Jean Lefevre dans ALLEZ FRANCE , dans l’ARME FATALE , Mel Gibson à un fidèle compagnon chien. Laurel et Hardy ont une mule dans LAUREL ET HARDY AU FAR WEST. Dans LAME DE FOND, les dauphins accompagnent le voilier de Jeff Bridges.

LES FILMS ANIMALIERS :

Il y a dans ce domaine de très belles réussite :LES ANIMAUX de Frédéric Rossif(1963),  LE TERRITOIRE DES AUTRES (1971) de François Bel et Michel Fano, LA GRIFFE ET LA DENT de François Bel et Gérard Vienne (1976), LA FETE SAUVAGE de Frédéric Rossif (1976), SAUVAGE ET BEAU de Frédéric Rossif (1984), LE PEUPLE SINGE de Gérard vienne (1989), MICROCOSMOS de Claude Nuridsany et Marie Perennou (1996), LE PEUPLE MIGRATEUR de Jacques Perrin, Michel Debats et Jacques Cluzaud (2001) LA MARCHE DE L’EMPEREUR de Luc Jaquet (2005). On peut ajouter à cela les documentaires animaliers du studio Disney.

           

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